Rude Roazhon

APPEL DE L'AG des enseignants des écoles primaires de Paris

L'AG des enseignants des écoles primaires de Paris

réunie le 19 mai,
appelle l'ensemble des collègues à rejoindre la grève reconductible
pour exiger le retrait des décrets et des projets de décrets Darcos :

Retrait du décret (repoussé au Conseil Supérieur de l’Education par une majorité de votes contre : FSU,
FO, SUD, FCPE...) sur la réaffectation des heures de classe supprimées du samedi matin et
annualisant nos horaires (108 h).

Cette réaffectation des heures supprimées du samedi matin :
- remettrait en cause nos obligations de service, sans les diminuer, par l’annualisation et la flexibilité
d’une partie des horaires des enseignants,
- externaliserait à nouveau le traitement de la difficulté scolaire, généraliserait les PPRE et ferait peser de
lourdes menaces sur l’existence des RASED,
- alourdirait la charge de travail des enseignants,
- remettrait en cause la formation continue en ouvrant la possibilité qu’elle soit organisée hors du temps
de service dans le cadre de l’annualisation de 108 heures.
Abandon du projet de nouveaux programmes
Contre la mise en concurrence des écoles
-La publication annoncée des résultats des évaluations école par école mettrait en concurrence les écoles.
Ce mode de gestion conduirait à l’instauration du salaire au mérite à travers l’évaluation des enseignants
en « intégrant les progrès des élèves ».
Contre la « Base-élèves »
Annulation des 80 000 suppressions de postes programmées et la création des postes nécessaires aux
besoins du service public et des élèves. Ces moyens permettront un abaissement des effectifs d’élèves
dans les classes, une augmentation du nombre de remplaçants, le maintien et le développement des
RASED.
Abandon des stages dits de « remise à niveau » pendant les vacances scolaires. Ces stages renvoient
hors temps scolaire le traitement de la difficulté scolaire, alors que c’est sur le temps de classe qu’il faut
mettre les moyens et aider les élèves en difficulté.

L'AG parisienne se prononce en outre pour le maintien du droit de grève et contre un service
minimum sous quelques formes que ce soit.

L'AG demande aux organisations syndicales départementales qu'elles se prononcent sur cet appel
en s'y joignant et qu'elles appellent à la grève reconductible.

Face à la mobilisation massive des enseignants et des parents, le ministère ne répond que par le
mépris et l'intransigeance. Devant une telle attitude, les enseignants déclarent publiquement qu'ils
n'appliqueront pas les mesures Darcos :

-Ils n'appliqueront pas les nouveaux programmes.
-Ils n'effectueront pas les évaluations nationales visant à mettre en concurrence les écoles.
-Ils ne mettront pas en place les 60h de « soutien », ni les « stages de remises à niveau ».
-Ils bloqueront l'installation de « Base-élèves ».

Les enseignants des écoles parisiennes appellent :

tous les enseignants de France à tenir la même ligne de conduite
et à la poursuite et l'amplification de la mobilisation.

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23 mai 2008

"Vivement la retraite !"



"Vivement la retraite !"

manifestation rennes  22 mai

VOIR LA VIDEO

Plus de 6 500 manifestants sont descendus dans les rues de Rennes ce jeudi pour protester contre la réforme des retraites. "Augmentation de la durée de cotisation", "des pensions qui n'augmentent plus", "précarisation de la situation des seniors", autant de raisons qui ont poussé les manifestants à fouler de nouveau le pavé rennais. Paroles de manifestants !

 

Les petites averses de pluie n'ont pas entravé cette nouvelle manifestation à Rennes. Ils sont nombreux à être descendus dans les rues pour protester contre la réforme des retraites. Les syndicats avancent même le chiffre de 8 000 manifestants, là où les forces de l'ordre n'ont compté qu'un peu plus de 6 500 individus.

 

"Il faudrait garantir aux seniors un emploi pérenne"

 

En tête du cortège, Jacques Bouilly, secrétaire général départemental de

la CFDT

en Ille-et-Vilaine exprime ses revendications. "Aujourd'hui, on s'oppose aux propositions du gouvernement. La durée de cotisation ne doit pas être augmentée. Il y a aussi un autre sujet sensible : celui de la pénibilité du travail que le gouvernement doit s'engager à diminuer".

 

Pour Bernard L'Angevin de

la CFTC

, l'allongement de la durée de travail n'est pas un problème en soi, mais sous certaines conditions. "41 ans de côtisation, c'est possible. On n'a rien contre, mais il faudrait d'abord pouvoir garantir aux seniors un emploi pérenne. Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs. Le gouvernement doit faire les choses dans l'ordre". Le syndicaliste travaille à

la Barre Thomas.

"Là-bas, ils ont viré plein de personnes de moins de cinquante ans. Allez trouver du travail après ça".

 

 

 

 

"Il y a suffisamment d'argent en France pour permettre un retour aux 37 ans et demi"

 

 

Sur la question de l'allongement de la durée de cotisation, les manifestants avancent quelques propositions. La foule scande : "Ce n'est pas sur les emplois. Ce n'est pas sur les salaires. C'est sur les profits qu'il faut taper". Dominique Blivet de Solidaires ajoute à ce propos : "Il nous faut un retour à 37 ans et demi de cotisation. Il y a suffisamment d'argent en France pour pouvoir le faire".

 

Un manifestant vient en renfort : "On ne veut pas passer à 41 ans de cotisation. Rien n'a été fait pour l'emploi des seniors. Les pensions des retraités n'ont pas augmentées depuis longtemps. A-t-on pensé à ceux qui ont fait des carrières longues, qui ont commencé à travailler à quatorze ou quinze ans ?"

 

Entre eux, les manifestants continuent à discuter de l'application de la réforme. Sous les banderoles syndicales, ils expliquent leurs raisons personnelles de manifester aujourd'hui. "Personnellement, je n'ai pas envie du tout de travailler plus longtemps. Je ne veux pas me retrouver à 80 balais encore au boulot".

 

Même Pépé manifeste son mécontentement !

 

Casquette enfoncée sur le crâne, un masque de vieillard sur le visage, pancarte "Vivement la retraite" autour du cou, même Pépé était venu manifester. Derrière ce déguisement, se cache un quadragénaire révolté contre la réforme des retraites. "De 37 ans et demi, la durée de côtisation va passer à 41 ans... et plus si affinité tant qu'on y est". Un autre manifestant ajoute, ironique : "Moi, je veux 37 ans et demi de retraite".


Aymeric Coupé

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18 mai 2008

Des militantEs LGBT arrêtéEs devant l’Elysée

 

 

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Des militantEs LGBT arrêtéEs devant l’Elysée

         

  La France ne reconnaît toujours pas la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie

                                 

publié en ligne : 15 mai 2008

                       

Des photos sont disponibles          

                               

    

A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie, Act Up-Paris et le comité IDAHO ont effectué cet après-midi un die-in devant l’Elysée, pour dénoncer la non-reconnaissance de cette journée par la France. Chaque activiste, vêtu de noir, portait le nom d’un pays pénalisant l’homosexualité. Une quinzaine de militantEs ont été interpelléEs et sont actuellement retenuEs au commissariat du 8ème arrondissement.          

Pourtant demain, le comité IDAHO doit rencontrer Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy. En effet, malgré de nombreux courriers adressés à l’Elysée et Matignon, quelques entretiens peu concluants, et ce depuis des années, Nicolas Sarkozy refuse toujours de reconnaître officiellement la journée mondiale de lutte contre l’homophobie, alors que celle-ci est officiellement reconnue par le Costa-Rica, le Mexique, le Royaume-Uni, la Belgique, le Parlement européen, etc.

Pour la France, la vie d’un pédé ne vaut rien ! En 2008, plus de 70 pays pénalisent encore l’homosexualité, et elle est passible de la peine de mort dans une dizaine d’entre eux. C’est pourquoi un appel international a été lancé pour une dépénalisation universelle de l’homosexualité. Ce texte a été signé par plusieurs prix Nobel (Mgr Desmond Tutu, ), plusieurs artistes ou intellectuels de renom (Meryl Streep, Elton John, Noam Chomsky, Judith Butler), et plusieurs membres de l’actuel gouvernement (Roselyne Bachelot, Yves Jégo). Or, jusqu’ici, Nicolas Sarkozy refuse de soutenir ce combat auprès des instances internationales. Quant à la France, il n’est pas inutile de le rappeler, les personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bi et trans) ne bénéficient pas d’une égalité des droits sur le plan juridique par rapport aux hétérosexuelLEs. L’homophobie, la lesbophobie et la transphobie, qui sont loin d’y avoir disparues, ne sont combattues qu’avec parcimonie par les institutions, alors que de réels moyens devraient être mis en oeuvre !

Pour la France, la vie d’une lesbienne ne vaut rien ! En dépit de beaux discours en faveur du respect des droits humains à travers le monde, la France continue de refuser l’asile à des demandeurs LGBT qui ont dû fuir leur pays à la suite des persécutions subies en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre, et ce malgré ce que prévoit la Convention de Genève de 1951, qui garantit ce droit aux réfugiés.

Ne pas reconnaître la journée mondiale de lutte contre l’homophobie, c’est nier la réalité des persécutions subies, c’est cautionner les exactions commises, et leurs nombreuses conséquences, en termes de santé et de discriminations. En effet, dans de nombreux pays, l’homophobie institutionnelle et omni-présente rend purement impossible toute prévention du VIH/sida et des autres IST.

Act Up - PARIS

 

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Le genre qui ne se laisse pas faire

 

 

Le genre qui ne se laisse pas faire

17/05/2008

Journée mondiale contre l'homophobie : vers la reconnaissance ?

Logoidaho Rama Yade reçoit ce midi les associations lesbiennes, gaies bi et trans (LGBT). Parmi les annonces faites au nom du gouvernement : une possible reconnaissance de la Journée mondiale contre l'homophobie. Une avancée ? Certainement, à condition d'être conscient des limites.

Depuis quatre ans, une journée mondiale contre l'homophobie fait l'objet de manifestations dans de nombreux pays du monde, sur tous les continents. Cette journée célèbre l'anniversaire d'un certain 17 mai 1990, jour où l'OMS (Organisation mondiale de la santé) rayait l'homosexualité de la liste des maladies mentales.

Plusieurs États et collectivités ont aujourd'hui reconnu cette journée, par des moyens divers (déclarations officielles, vote de motions par les élus, etc.). Pas la France. C'est justement cette inscription à l'agenda officiel du gouvernement que pourrait annoncer ce midi Rama Yade, sécrétaire d'État aux droits de l'Homme et aux Affaires étrangères.

Si tel est le cas, ne boudons pas notre plaisir, cette reconnaissance sera un bon moyen pour que, à l'avenir, de nombreuses collectivités locales et institutions s'impliquent à cette date désormais rituelle. Notre intérêt est bien de faire reculer l'homophobie, par la multiplication de manifestations publiques et d'actions pédagogiques.

Pour autant, il ne faut surtout pas se satisfaire de la reconnaissance pour la reconnaissance. Le monde LGBT, si souvent ostracisé par le passé, peut se montrer excessivement attentif aux marques d'attention que le pouvoir lui porte, parfois au détriment d'un regard critique sur les actions réellement menées. Reconnaître la journée mondiale contre l'homophobie est une bonne chose, mener une politique qui produit des effets réels contre les discriminations est sans doute mieux. Et en la matière, avec ce gouvernement, si certains résultats commencent à venir, sur bien des dossiers, l'attente se fait longue.

A suivre…

[MAJ 20h20 : les annonces sont les suivantes :

- les atteintes graves aux droits humains contre les personnes LGBT feront l’objet d’interventions de la part de la Secrétaire d'État aux droits de l'homme, de celle du ministre des Affaires étrangères et du président de la République à l’occasion de déplacements officiels dans des pays réprimant l’homosexualité ou le transsexualisme ;
- la présidence Française de l’Union européenne sera mise à profit pour promouvoir une initiative des États européens et de leurs partenaires à l’ONU, en vue d’une déclaration commune sur la dépénalisation de l’homosexualité ;
- la France reconnaît, par la voix de la secrétaire d’État, la journée mondiale contre l’homophobie.

Voir le communiqué de l'Inter-LGBT :

Rama Yade reçoit les associations LGBT - L’Inter-LGBT prend acte de certains engagements forts, mais déplore certaines ambiguïtés sur la lutte contre les discriminations à l’échelle européenne

Communiqué de presse du 17 mai 2008

En cette journée mondiale de lutte contre l’homophobie, la secrétaire d’État aux Droits de l’Homme et aux Affaires étrangères, Rama Yade, a rencontré plusieurs organisations LGBT, dont l’Inter-LGBT.

Trois annonces ont été adressées aux associations :
- les atteintes graves aux droits humains contre les personnes LGBT feront l’objet d’interventions de sa part, de celle du ministre des Affaires étrangères et du président de la République à l’occasion de déplacements officiels dans des pays réprimant l’homosexualité ou le transsexualisme ;
- la présidence Française de l’Union européenne sera mise à profit pour promouvoir une initiative des États européens et de leurs partenaires à l’ONU, en vue d’une déclaration commune sur la dépénalisation de l’homosexualité ;
- la France reconnaît, par la voix de la secrétaire d’État, la journée mondiale contre l’homophobie.

L’Inter-LGBT prend acte de ces engagements.

Elle rappelle la nécessité d’associer à la rédaction de cette déclaration solennelle l’ensemble des ONG travaillant collectivement sur les questions LGBT dans le système onusien, et notamment l’ILGA dont l’Inter-LGBT est membre.

Elle demande que la reconnaissance de la journée mondiale contre l’homophobie soit prolongée par son inscription à l’agenda officiel du gouvernement, du ministère du Travail, du ministère de la Santé et du ministère de l’Éducation nationale, pour que les pouvoirs publics se l’approprient.

Enfin, à la veille de la présidence française de l’Union européenne, elle regrette qu’à ce jour, le gouvernement reste dans l’incapacité d’exprimer une position en faveur d’un projet de directive globale contre les discriminations, pourtant défendue avec vigueur par le Royaume-Uni, l’Espagne, la Suède et la Finlande.

Elle interpelle à ce sujet le Président de la République, le Premier ministre, et le Ministre du travail, Xavier Bertrand, ce dernier se montrant particulièrement en retrait.

L’Inter-LGBT aura à coeur de faire avancer chacun de ces dossiers au- delà de la Journée moniale contre l’homophobie et de faire des questions internationales un axe important de son engagement dans les mois à venir.

   

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17 mai 2008

Parents et travailleur/se/s mobilisés pour un service maximum d’éducation

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Parents et travailleur/se/s mobilisés pour un service maximum d’éducation

                                                          

Communiqué

Face à la mobilisation de l’ensemble des fonctionnaires dénonçant, entre autres, la Révision générale des politiques publiques (RGPP) qui signera l’arrêt de mort de la fonction publique par la légalisation du recours à l’intérim et la disparition du statut de fonctionnaire, Sarkozy a encore joué la division en ne « répondant » qu’aux enseignants des écoles élémentaires.

Cette réponse, loin de satisfaire la communauté éducative (en lutte contre la suppression massive de postes, des nouveaux programmes réactionnaires, la casse des filières professionnelles avec le Bac Pro en 3 ans) est une véritable provocation.

Sarkozy a en effet annoncé le vote d’une loi instaurant le service minimum (entendre par là « garderie » car l’aspect éducatif est évacué, ce qui présage de l’école publique qu’il veut instaurer ), ainsi que l’obligation faite aux travailleurs de se déclarer grévistes 48 heures à l’avance. Ces projets menacent l’ensemble des travailleurs. En effet, après les cheminots, l’été dernier, avec la mise en place du service minimum dans les transports, ce sont les enseignants, autre composante importante du mouvement social, qui sont visés. Cette attaque n’est donc pas anodine, puisque, tout d’abord, elle a lieu dans un contexte d’attaques sans précédent contre le système éducatif et que, par ailleurs, elle prépare l’opinion publique à des reculs toujours plus importants sur ce droit constitutionnel qu’est le recours à la grève.

Le gouvernement a bien compris que la grève est notre meilleur outil dans ce conflit d’intérêts qui nous oppose. C’est en effet le seul moyen d’instaurer un réel rapport de force dans notre lutte contre le patronat et l’état. Rapport de force plus que nécessaire à l’heure des « réformes » toujours plus anti-sociales visant à détruire des décennies de conquêtes sociales.

La CNT-FTE condamne fortement cette annonce et luttera contre cette mesure avec l’ensemble des travailleurs de tous les secteurs, ceci dès le 22 mai prochain lors de la mobilisation pour la défense des retraites et contre l’allongement de la durée des cotisations.

                    ST Denis, le 16 mai 2008

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Lille : Agressions policières et fascistes lors de la manif du 15 mai 2008 !

cnt_nord

Lille

Agressions policières et fascistes lors de la manif du 15 mai 2008

antifa

Jeudi 15 mai 2008, le rassemblement unitaire des salariés du secteur public à Lille a été témoin d’agressions de la part de la police nationale et de jeunes militants fascistes. Ceux-ci s’en sont pris à la CNT et aux individus présents dans son cortège.

Un manifestant s’est fait arrêté, sans raison, alors que le défilé passait devant la gare, par des policiers en civil non identifiés comme tels (pas de brassard). Les CRS ont ensuite repoussé les manifestants qui se trouvaient aux environs de l’interpellation. Par la suite, alors que la manifestation était terminée et que nos camarades rentraient, trois d’entre eux ont été physiquement agressés par une bande de néo-nazis qui scandaient : « Le fascisme vaincra ! ». A ce sujet, rappelons que les militants d’extrême droite des "Jeunesses identitaires" (ex "Unité radicale") ont pignon sur rue depuis l’ouverture récente de leur local à Lambersart. Leur activisme n’aurait donc pas tardé à se manifester.

Aujourd’hui, c’est bel et bien le mouvement social dans son entièreté qui a été attaqué par la droite et ses nervis. L’union locale des syndicats CNT de Lille et environs dénonce fermement ces agressions et appelle dès maintenant à réactiver le comité de vigilance antifasciste sur la métropole lilloise. Ne laissons pas faire les casseurs de grève.

L’union locale des syndicats CNT de Lille et environs

ul-lille@cnt-f.org

http://www.cnt-f.org/59-62

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CONCERT DE SOUTIEN : LAISSEZ LES GRANDIR ICI !

l'Antipode, RESF et le collectif des écoles présentent

                        

LAISSONS LES GRANDIR ICI !!!

solidaritequinze

avec Mr ROUX
les SERGENT PEPERE
HOCINE
BASHAVAV

du ciné et de nombreux ateliers !!!

 

En mai 2007, près de 1000 personnes, familles du quartier et d’ailleurs, se mobilisaient aux côtés des artistes et de l’équipe de l’Antipode pour soutenir les enfants des familles menacées d’expulsion. Dans le contexte de durcissement de la politique que l’on connaît (le centre de rétention administrative ouvert depuis l’été dans la périphérie de Rennes ne désemplit pas…), l’Antipode renouvelle l’organisation d’une journée de solidarité, dont les bénéfices seront intégralement reversés au Réseau Education Sans Frontières. Au programme : des concerts bien sûr, mais aussi un espace associatif militant (MRAP, Collectif des Sans-Papiers…), des animations spécifiques enfance / jeunesse… et tout ce qu’il faut pour boire et se restaurer en toute convivialité. Mobilisez-vous !

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06 mai 2008

Un an de Sarkozy à l’Elysée : la Santé est mal barrée

 

 

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Un an de Sarkozy à l’Elysée : la Santé est mal barrée

                   

                       

publié en ligne : 5 mai 2008

                       

 

               

Comme nous l’anticipions lors de la campagne présidentielle, le bilan de cette première année de Nicolas Sarkozy à l’Elysée est particulièrement délétère pour la santé publique et l’accès aux soins. Le président a radicalement tenu ses promesses : les plus riches ont eu leur bouclier fiscal, les plus malades ont eu leurs franchises médicales. Mais Nicolas Sarkozy a aussi radicalement perdu en popularité. Et il ne lui suffira pas de communication : il faudra bien que le Président revienne sur des mesures injustes et injustifiables et qu’il recadre sa politique anti-sociale.

      

      

 

Au moins ne pourra-t-on pas reprocher à Act Up-Paris d’avoir crié au loup concernant le programme du candidat Sarkozy, puis du locataire de l’Elysée, sur les questions de santé publique et d’accès aux soins. En un an, Nicolas Sarkozy et son gouvernement UMP ont mis en place quasiment toutes les mesures sur lesquelles nous alertions pendant la campagne présidentielle [1] :
-  la mise en place des franchises médicales : une mesure particulièrement injuste qui vient taxer les plus malades alors même que le bouclier fiscal taxe moins les plus aiséEs ;
-  la poursuite du déremboursement de médicaments ;
-  la dérégulation du système hospitalier public ;
-  la mise en rétention et l’expulsion - au mépris de la loi - de malades étrangèrEs vers des pays où ces personnes n’auront pas accès à leur traitement [2] ;
-  le non respect de ses engagements pour le financement par la France de la lutte contre le sida dans le monde.

Pas encore effectuée mais d’ores et déjà programmée pour la rentrée prochaine : la remise en cause annoncée de la prise en charge à 100 % des affections longue durée menace à terme les séropositifVEs.

Comme si cela ne suffisait pas. Nous ne l’avions pas prédit, il l’a fait :
-  la loi sur la rétention de sûreté, une peine de prison à vie qui n’ose dire son nom et qui compromet le secret médical en détention, avec remise en cause du conseil constitutionnel à la clé ;
-  la nomination d’un de ses proches à la tête de la MILDT, ouvertement hostile aux politiques de réduction des risques en direction des usagèrEs de drogues.

Il n’y a pas à mégotter : en préférant le bouclier fiscal à la santé publique, Nicolas Sarkozy a confirmé nos pires craintes. Aujourd’hui comme demain, nous dénoncerons toutes les mesures dangereuses pour les malades. Nous demandons toujours l’abrogation des franchises médicales et le retour à une politique de santé publique solidaire, tournée vers l’accès aux soins des plus malades et des plus précaires.

 

                    

 

      

       

Notes

       

[1] Campagne d’affichage : Nicolas Sarkozy 2007-2012, nous n’y survivrons pas et dossier de presse.

[2] Voir par exemple le cas de Monsieur V..

 

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DVD sur Mai 68 réalisé par Les ateliers de l’UPAB - CNT

Les ateliers de l’UPAB - CNT (université populaire et autogérée du béthunois) ont la joie de vous présenter leur premier DVD (compilation de documents sur Mai 68, résultat d’une collecte résolument hétéroclite de textes, affiches, sites, musiques, vidéos et films sur internet et dans les bibliothèques réelles).

pochette_DVD_Mai_68_CNT

Pour un total de 4,3 Giga-octets de bonheur et de luttes.

Avec une vision de Mai 68 étendue aux yippies (Woodstock, diggers et compagnie) et au situationnisme, en passant par l’anarchisme et le marxisme.

Il est disponible à prix libre (pour information, coût de revient approximatif = 2,5 euros) auprès des unions locales CNT de Béthune (les vendredi de 13h30 à 19h à la Maison des syndicats de Béthune, 558 rue de Lille) et de Lille (les mardi de 18 à 19h à la Maison des syndicats CNT de Lille, 1 rue Broca). Vous pouvez aussi le commander-réserver par mail auprès de l’UPAB-CNT (ul-bethune@cnt-f.org).

CNT - union régionale des syndicats ch’tis


A voir et écouter aussi sur Dailymotion :

un petit clip vidéo de 3 minutes réalisé par un militant CNT de Lille à partir de quelques affiches de Mai 68.

La bande-son est constituée de la version post soixante-huitarde de la chanson "Il est 5 heures, Paris s’éveille" (chanson de Lanzman & Dutronc détournée en 1974 par Jacques Le Glou dans le disque "Pour en finir avec le travail") entrecoupée de sons d’ambiance enregistrés en 68 (clameurs et slogans de manifestants + "Internationale" chantée par des ouvriers de Renault).

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Formation Base élèves : on ne passe pas !

sociéte

Formation Base élèves : on ne passe pas !

La Base élèves fait de nouveau parler d'elle. Ce lundi matin, une dizaine de parents s'est en effet réunie devant l'Inspection académique pour empêcher la tenue d'une formation à ce système, à l'adresse de certains directeurs d'établissements.

BE_IA

(La Base élèves est un système de gestion informatique des écoles maternelles et élémentaires, expérimenté depuis 2004 et en cours de généralisation. Elle contient des informations sur l'élève, ses parents ou son responsable légal, ses besoins éducatifs particuliers, sa scolarité et ses activités péri-scolaires. Elle est accessible aux directeurs d'écoles, aux inspecteurs de l'éducation nationale, aux inspecteurs d'académie et aux maires.)

C'était jour de formation aujourd'hui, pour certains directeurs d'établissements. Convoqués à l'Inspection académique de bon matin, ces derniers étaient censés atteindre un nouveau palier dans la connaissance du fonctionnement de la base élèves, grâce à une nouvelle formation.

Seulement voilà, certains parents d'élèves, actifs depuis déjà plus d'un an sur Rennes, en avaient décidé autrement. Réunis un peu avant 9h00, devant l'Inspection académique, une dizaine d'entre eux a décidé d'en bloquer le passage afin d'empêcher la tenue de cette formation : « Nous sommes toujours aussi inquiets sur ce fichier Base élèves. Nous n'avons aucune garantie sur son utilisation. Il y a un vrai problème de confidentialité qui laisse la porte ouverte à des dérives importantes. A défaut de ne pouvoir l'empêcher, on essaie de s'opposer à la formation. S'ils ne savent pas l'utiliser, elle n'a pas de raison d'être », explique une maman bloqueuse.

Attention aux dérives ?

Les risques qu'ils sont venus dénoncer ? Le tri sélectif des enfants dès le plus jeune âge, tout d'abord. Un parent explique : « Dans ce fichier, on donne des informations sur les besoins de suivi, les résultats de l'enfant... Et ces données restent quinze ans après qu'il ait quitté le système scolaire. Dans notre système actuel très sélectif, on commence à trier les enfants dès leur inscription à l'école. »

Autre inquiétude, voir la Base élèves servir d'appui à la loi de prévention de la délinquance de mars 2007. Le Maire, censé y veiller, a également accès à une partie cette Base élèves. Le risque soulevé serait donc, selon les parents, de voir utiliser cette dernière de concert avec d'autres fichiers : de police, des services sociaux, de la CAF... « Il y a toujours le risque, par exemple, de voir supprimer les allocations familiales en cas d'absence des élèves. »

Un risque accru, selon les manifestants, par le niveau de sécurisation du système qui laisserait à désirer : « L'année dernière, nous avons réussi à entrer dedans. Nous avons saisi la CNIL (Ndlr : Commission nationale de l'informatique et des libertés) le 11 juin pour l'en informer, nous n'avons reçu aucune réponse... » Selon la CNIL en revanche, « les mesures mises en place sont satisfaisantes, mais la Commission reste vigilante et peut procéder à des contrôles à tout moment. »

Huit directeurs bloqués aux portes de l'Inspection académique

Quoi qu'il en soit, le moins que l'on puisse dire, c'est que le coup des parents ce matin est réussi, puisque huit directeurs d'établissements n'ont pas pu pénétrer à l'intérieur du bâtiment. Et ce, à en croire les manifestants, malgré les appels insistants du secrétaire général de l'Inspection académique et les stratagèmes pour les y faire pénétrer. D'autres en revanche, ont pu accéder aux locaux. On ne sait pas encore si ces derniers ont pu recevoir la formation initialement prévue, l'Inspection ne pouvant être jointe pour le moment. « En tous cas il a été dit à ceux qui sont restés dehors que la formation était reportée. Mais nous serons aussi là la prochaine fois. »

Plus d'informations et la réponse de l'Inspection académique à venir dans la journée : http://www.rennes-infhonet.fr/

Sabrina KHENFER

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02 mai 2008

Appel de la Coordination Nationale Lycéenne

NON À LA PRIVATISATION DE L'ENSEIGNEMENT !

NON À LA PRIVATISATION DE LA SOCIÉTÉ !

TOUT DOIT DEVENIR SERVICE PUBLIC !

manifestations_lycees_2503763_224

Appel de la Coordination Nationale Lycéenne

Ce mouvement sera le premier pas
vers un mouvement d'ensemble
de tous les jeunes et de tous les salariés
qui seul

pourra

stopper la politique du gouvernement Sarkozy.

HALTE À LA RÉPRESSION !

http://mai68.org/ag/1357.htm
http://cronstadt.org/ag/1357.htm
http://kalachnikov.org/ag/1357.htm
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=98314
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=98345

     Appel de la Coordination Nationale Lycéenne

    Voici l'appel de la première coordination nationale lycéenne, adoptée par des représentants de  lycées de toute la france ce samedi 19 avril. À diffuser et faire connaître largement !

    Mardi 15 et Jeudi 17 avril, des dizaines de milliers de lycéens et de profs manifestaient à Paris et des milliers dans des villes de province. Une nouvelle fois nous avons été plus nombreux que les manifs précédentes et le mouvement contre la casse de l'Education Nationale prend réellement de l'ampleur. Darcos refuse de céder pour l'instant, il faut donc continuer à amplifier la mobilisation et les manifestations.

    Pour amplifier la mobilisation, nous devons pousser tous les lycées à se réunir en Assemblée Générale. L'auto-organisation des lycéens en Assemblée Générale, comme c'est déjà le cas dans de très nombreux lycées, est le seul moyen pour toucher le plus d'élèves possible sur chaque établissement mobilisé. Mais se réunir en AG permet surtout d'organiser la mobilisation sur son lycée, de débattre sur les attaques du gouvernement et sur les revendications, de préparer les manifs, et de discuter des suites à donner au mouvement.

    Aujourd'hui il est urgent que nous, lycéens représentants de 30 lycées sur l'île de France, et de plusieurs lycées de provinces, dont notamment des lycées de Toulouse, de Lyon, d'Amiens, etc., défendions les revendications suivantes :

    Rétablissement des postes supprimés et transformation des heures supplémentaires en heures postes ; pas plus de 25 élèves par classe ; maintien du BEP et de la carte scolaire ; rétablissement des filières, options et classes supprimées ; embauche des personnels nécessaires au bon fonctionnement d'un enseignement de qualité ; régularisation des élèves sans-papiers ; non application du rapport Pochard.

    La liste est longue, au même titre que la liste des attaques gouvernementales contre le service public d'éducation et contre les droits des lycéens. Toute cette politique a des conséquences sur les professeurs mais aussi sur nos conditions d'étude et d'enseignement : des classes surchargées, des heures de demi-groupes en moins, des options et langues de plus en plus rares, parfois des filières et des classes fermées, comme cela a été annoncé dans de nombreux lycées.

    Pour les profs : recours accru aux heures supplémentaires, plus de difficultés pour faire cours dans des classes toujours plus surchargées, moins de temps pour préparer les cours et corriger les copies. Beaucoup d'entre eux vont devoir partager leur travail entre plusieurs lycées ou enseigner plusieurs matières…

    De plus, et face à la représsion très forte qui tente de mettre fin au mouvement, la coordination nationale lycéenne demande l'arrêt des poursuites judiciaires contre tous les lycéens interpellés lors des manifestations ou devant leur lycée. Nous demandons également l'arrêt de toutes les sanctions administratives dans chaque établissement contre les lycéens mobilisés.

    C'est l'ensemble des jeunes et des personnels enseignants et non-enseignants qui sont attaqués par les réformes du gouvernement.

    Par conséquent, nous devons répliquer par un mouvement de grève massif de toute l'Education Nationale. Ce mouvement sera le premier pas vers un mouvement d'ensemble de tous les jeunes et de tous les salariés qui seul pourra stopper la politique du gouvernement Sarkozy.

    C'est pour cette raison que nous invitons tous les lycéens mobilisés à s'auto-organiser et à lutter aux côtés de leurs profs et des parents d'élèves. Les manifestations doivent continuer et se multiplier car elles permettent de populariser le mouvement et de l'étendre en encourageant plus de lycéens, de profs et de parents d'élèves à y participer.

    Nous appelons tous les lycéens en lutte à participer à la prochaine Coordination nationale lycéenne, le samedi 3 mai en région parisienne.

    Nous appelons tous les lycéens à manifester massivement dans toute la France le mardi 29 avril prochain et à rejoindre les travailleurs lors des manifs du 1er mai.

    Mais surtout, la Coordination appelle à faire du MARDI 6 MAI une journée de grève et de manifestation nationale. De plus, elle invite également les lycéens à bloquer leurs lycées ce jour-là partout où c'est possible afin d'envoyer un signal fort au gouvernement.

    TOUS ENSEMBLE, FAISONS RECULER LE GOUVERNEMENT !

    Pour plus d'information voir le site : http://lecrc.forumactif.fr/index.htm

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01 mai 2008

Rendez-vous le 13 mai pour une journée de mobilisation contre les OGM .

Rendez-vous le 13 mai pour une journée de mobilisation contre les OGM .
Rappel AG des faucheurs volontaires de l'Hérault.


2ème lecture de la loi aux OGM,rendez-vous le 13 mai pour une journée de mobilisation contre les OGM

meme_anti_ogm_rictus_2007

-à Montpellier,ou un pique nique devant la préfecture est encore à organiser;en attendant, venez spontanement vers 12h30 devant Prefecture Montpellier mardi 13 mai pour le piquenique, car beaucoup qui travaillent ne porront faire l' aller-retour sur Paris.


-Et à PARIS .Un bus est affrété  pour s'y rendre:

Bus pour le 13 mai à Paris
<http://stopogm34.over-blog.org/article-19094079.html>

Toute-s à Paris le 13 mai 2008

Retrouvons-nous très nombreux et construisons ensemble cette chaîne humaine qui protégera l'assemblée nationale ...  de la contamination du Sénat, pour le prochain vote de la loi dite "OGM" (2ème lecture).

Pour notre région:
Réservations, informations pour le Bus : Auprès d'Anne  au 05 65 61 38 57 ou  au 06 85 18 17 25 ,-lieux de départs non encore fixé,info à suivre-
(Prévoyez environ 30 euros de participation au transport ).

SVP:Faîtes suivre largement ce message auprès des personnes non munies d'une adresse électronique,et n'hésitez pas à vous inscrire à la neewsletter de http://stopogm34.over-blog.org/ .
Ce afin de mieux faire le lien entre nous ,ainsi que  pour plus d'information à suivre sur cet espace .
Vous pouvez nous écrire aussi à stopogm34@gmail.com , si vous souhaitez vous mobiliser vous aussi selon l'actualité OGM.

-AG des faucheurs volontaires de l'Hérault.

N'oubliez pas non plus l'AG des faucheurs volontaires de l'Hérault le dimanche 25 mai 2008 à Cousse (voir http://stopogm34.over-blog.org/ .).
Transmettez l'info à ceux de vos connaissances non munies d'une adresse électronique.
Contact Hérault pour tout renseignement:
JP  au 04 67 18 09 39 .Port:06 22 09 71 03 .

à très bientôt, ne baissons pas le(s)bras !

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Alternative libertaire de mai est en kiosque

Alternative libertaire de mai est en kiosque

Numéro spécial – 12 pages supplémentaires – 3 euros

ALMAI08

Pleins feux
Édito : la conquête du pain
Capitalisme : la crise au Nord, la mort au Sud
Saint-Denis : Alternative libertaire tient son IXe congrès

 
Luttes
Sans-papiers : le patronat sonné par la grève surprise
Xénophobie d’État : quelles suites à la mobilisation du 5 avril ?
Éducation nationale : laissons-les concourir!
Mouvement lycéen : « Notre nombre grandit à chaque fois »
Stages : les étudiantes et les étudiants en ont assez du bénévolat forcé
STM-Aix : la grève met à nu le scandale des subventions
Projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires : un véritable plan social
Formation : le travail social bradé
Lot-et-Garonne : la désertification rurale n’est pas une fatalité
Avortement : Vers un front international réactionnaire


Écologie
Loi OGM : un hold-up parlementaire

Argumentaire
Arrêtez vos salades ! La casse des retraites en 5 questions/réponses
Réactions syndicales : il faut se préparer, au lieu de commenter !

Social
Droit du travail : au péril de la « négociation légiférante »
Décorticage sur les nouveaux programmes à l’école primaire
Témoignage sur le cauchemar psychiatrique


Syndicalisme
VIIIe congrès fédéral de SUD-PTT : se renouveler et se développer
Représentativité : le paysage syndical va bouger


International
Grèce : Trois grèves générales et une trahison
Bolivie : Des anarchistes face à Evo Morales
Chili : Les multinationales spolient les Mapuches, l’État encourage


Histoire
Un communiste libertaire au Japon : Kôtoku Shûsui (1871-1911)


Culture
Philosophie : Charbonnat, Histoire des philosophies matérialistes
Une revue consacrée à Paul Nizan : Aden
Dessin satyrique : Berth, C’est facile de se moquer
Quelques pavés : 68, une histoire collective (La Découverte), Mai-Juin 68 (L’Atelier), La France des années 68 (Syllepse)
Étude : Vigna, L’Insubordination ouvrière dans les années 68
Classiques de la subversion: Demain la guerre, de Cornélius Castoriadis

Dossier spécial 12 pages Mai 68
Édito : Pour un nouveau Mai
Pour une lecture révolutionnaire et libertaire: 1968 révolution manquée ?
Récupération et enjeux de la mémoire de Mai
Jacques Baynac : La liaison travailleurs-étudiants et l'expérience de l'usine Citroën de Paris-Balard
1968-1978, une génération militante éclot
Stéphane Moulain: après une décennie de marasme, le mouvement anarchiste reprend pied
Un an avant : « Mé 67 », massacre colonial en Guadeloupe
Liane Henneron : Un nouveau point de départ pour le féminisme
Patrick Schindler: Le big bang des mouvements d’émancipation homosexuelle
Entretien avec Rolf Dupuy et Guy Malouvier (ex-ORA): « Chacun de ces mots comptait : organisation ; révolutionnaire ; anarchiste »
Avec trois cartographies et chronologies critiques des événements :
– Dans le monde : 1968-1969, années héroïques
– Hexagone : huit semaines sur le fil du rasoir
– Quartier latin : la carte des barricades et l’action des anarchistes

Et comme chaque mois, la Chronique du travail aliéné, le Dico anticapitaliste, la tribune d’À Contre courant, les brèves…

 


Alternative libertaire mensuel
BP 295
75921 Paris Cedex 19
www.alternativelibertaire.org

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Sortie du livre École, une révolution nécessaire

Sortie du livre École, une révolution nécessaire (bon de commande sur simple demande)
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Les éditions CNT – Région parisienne viennent de publier École, une révolution nécessaire, livre d'entretiens avec des militants de la Fédération CNT des Travailleuses et Travailleurs de l'Éducation (CNT-FTE). Cet ouvrage retrace dix années de luttes et de réflexions pour une autre école.

Ils / elles sont enseignant.e.s, en maternelle, primaire, collège ou lycée, agents, magasiniers, étudiants, cuisiniers, ouvriers professionnels, surveillants, anciens ou tout nouveaux dans le métier ou à la retraite.

À Lille, Marseille, Lyon, Paris, Rennes, Nancy, Besançon..., ils militent depuis plusieurs années ou seulement quelques mois. Ils témoignent ici de leur engagement, alternant le « nous » et le « je » pour faire partager leurs parcours, leurs souvenirs, leurs espoirs et leurs projets. Ils ont emprunté des chemins différents, connu des expériences diverses et vivent des réalités singulières.

Ils se retrouvent aujourd'hui au sein de la fédération CNT des Travailleuses et travailleurs de l'Éducation, animés par une certitude partagée : dans la société comme dans l'école, une révolution est nécessaire.

Ce livre rassemble leurs témoignages et propose au lecteur de découvrir, loin des clichés, l'action quotidienne des militants de la CNT Éducation, un syndicat qui, au coeur des luttes actuelles, ambitionne de réinventer un autre syndicalisme pour défendre une autre école.


École, une révolution nécessaire

Entretiens avec des militants de la Fédération CNT des Travailleuses et travailleurs de l'Éducation.

Coordination et entretiens Grégory Chambat.

Éditions CNT – Région parisienne, 208 pages, 10 euros.

A commander à CNT-FTE, 33 rue des Vignoles 75020 Paris - Chèques à l'ordre de CNT-SL




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Action directe contre l’Europe du Capital !

Action directe contre l’Europe du Capital !

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A l’heure où en Europe, gouvernements de gauche comme de droite, mettent en place des politiques antisociales identiques : casse des services publics, précarisation des conditions de travail, subventions aux patrons, attaques contre les systèmes de Sécurité sociale et des retraites etc.

A l’heure où en Europe, gouvernements de gauche comme de droite, criminalisent ceux et celles qui luttent et réprment durement les immigré-es (camps de rétention, expulsions).

A l’heure où en Europe, gouvernements de gauche comme de droite, poursuivent leur politique impérialiste et néo-coloniale à travers le monde (Irak, Afghanistan, Afrique, Amérique latine).

A l’heure où en Europe, le syndicalisme bureaucratique, de collaboration de classe et la CES, complices de ces politiques, n’ont aucune volonté de riposte et de résistance.

Nous, organisations anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires européennes, réunies au sein de la Coordination Rouge et Noire, en cette journée du 1er Mai 2008, journée des travailleur-ses et de la solidarité internationale, affirmons notre détermination dans notre combat anticapitaliste, anti-autoritaire, anti-impérialiste, internationaliste, antifasciste, antisexiste et révolutionnaire.

La Coordination rouge et noire : ESE (Grèce), WI (Pologne), LA (Pologne), CNT (France), SAC (Suède), CGT (Espagne), USI (Italie), IWW (Grande Bretagne)

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20 avril 2008

LA CARTE DES EMEUTES DE LA FAIM

LA CARTE DES EMEUTES DE LA FAIM DANS LE MONDE

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19 avril 2008

Ardoise : le nouveau logiciel de fichage de la police sème le trouble

Ardoise : le nouveau logiciel de fichage de la police sème le trouble 

Estelle Dumout, publié le 15 avril 2008

         
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Société - Il provoque le malaise jusque dans les rangs de la police. Le logiciel Ardoise sert à enregistrer des informations sur les personnes impliquées dans des enquêtes, en particulier leur orientation sexuelle, leur handicap ou leur appartenance syndicale. La Cnil est saisie.

Les fichiers de police refont parler d'eux. Au coeur de la nouvelle polémique, le nouveau logiciel Ardoise (Application de recueil de la documentation opérationnelle et d'informations statistiques sur les enquêtes) qui doit remplacer dans les prochains mois l'ancien système de rédaction des procédures dit « LRP ».

Ce système est utilisé par la police nationale pour enregistrer des informations sur des personnes impliquées dans ses enquêtes, qu'elles soient victimes, témoins ou prévenues. Ce logiciel est également connecté au fichier STIC (Système de traitement des infractions constatées).

Risque de constitution de fichiers catégoriels

Or depuis plusieurs semaines, le Collectif contre l'homophobie (CCH) reçoit de nombreux témoignages de policiers, s'inquiétant de dérives. Testé depuis le début de l'année, le logiciel Ardoise contient une rubrique « État de la personne », dans laquelle les policiers sont amenés à préciser si leur interlocuteur est « homosexuel », « transsexuel », « handicapé », « sans domicile fixe », « personne se livrant à la prostitution », « travesti », « relation habituelle avec personne prostituée », « personne atteinte de troubles psychologiques », « usager de stupéfiants », « permanent syndical », indique le CCH.

« Nous sommes particulièrement inquiets face au risque de constitution de fichiers catégoriels que ce logiciel pourrait permettre », explique le collectif dans son communiqué. « Nous partageons le malaise de nombreux policiers ; comme eux, nous avons du mal à saisir l'intérêt de la mention de certains détails et les finalités de ce profilage. »

Même son de cloche de la part du Syndicat national des officiers de Police : « Nous sommes scandalisés par ce logiciel, dont l'utilisation - en l'état - va à l'encontre des valeurs républicaines » explique au quotidien Metro, son porte-parole David Barbas.

Le ministère de l'Intérieur minimise

De son côté, le ministère de l'Intérieur veut relativiser la portée de la collecte de telles informations : « À partir du moment où l'infraction à un lien avec le statut de la personne, il y a un intérêt policier à renseigner car, derrière, on améliore les élucidations de l'enquête », précise au quotidien Gérard Maubé, adjoint au chef de service central de documentation criminelle. « On ne pourra questionner la victime uniquement quand l'infraction a un lien avec son statut, dans le cas contraire, ce sera une faute professionnelle. »

Malgré ces précisions, le CCH a décidé de saisir la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) et la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) pour tenter de bloquer le déploiement du logiciel Ardoise.

                               

Par Estelle Dumout, ZDNet France

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18 avril 2008

JO DE LA HONTE : La mobilisation au jour le jour

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Mobilisation au jour le jour

17.04 - La Chine appelée à ne pas renvoyer les réfugiés nord-coréens dans leur pays

Avant les Jeux olympiques, des parlementaires américains ont demandé, le 15 avril 2008, à la Chine de stopper le rapatriement de réfugiés nord-coréens vers leur pays d’origine. Environ 300 000 Nord-Coréens victimes de persécutions auraient quitté leur pays pour se réfugier en Chine, où ils sont considérés comme des migrants économiques. Certains réfugiés sont rapatriés de force par les forces de l’ordre chinoises et des centaines de femmes nord-coréennes sont les victimes de réseaux d’esclavage.

Une commission américaine qui défend la liberté religieuse a rendu public un rapport intitulé "Prison sans barreaux", qui dresse un constat accablant sur les traitements déplorables infligés aux croyants

16.04 - La judoka allemande Yvonne Bönisch boycottera la cérémonie d’ouverture des JO

La championne olympique de judo, Yvonne Bönisch, a déclaré, le 15 avril 2008, ne pas souhaiter se rendre à la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin. Elle entend ainsi "envoyer des signaux forts" pour protester contre les violations des droits de l’homme en Chine. L’athlète s’est prononcée contre le boycott total des JO et elle compte participer aux épreuves avec un bracelet bleu ou vert, crée par la délégation allemande, portant l’inscription "Sports for Human rights" (Les sports pour les droits de l’homme).

16.04 - Le président estonien Toomas Hendrik Ilves n’assistera pas à la cérémonie d’ouverture des JO

Le président estonien Toomas Hendrik Ilves a déclaré, le 28 mars 2008, qu’il n’assisterait pas aux cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux de Pékin, sans toutefois invoquer la crise au Tibet et la situation des droits de l’homme comme raison de son désistement.

15.04 - L’avocat de Hu Jia empêché de rencontrer son client

Reporters sans frontières est choquée par les procédés employés par les autorités chinoises pour empêcher le dissident Hu Jia de faire appel de sa condamnation. Le 14 avril, dix jours après l’annonce du verdict, l’un des avocats de Hu Jia, Li Fangping, s’est vu refuser l’accès à la cellule de son client. Selon les autorités, Hu Jia était absent pour "examen médical préalable à l’entrée en prison". Le 15 avril 2008, l’avocat s’est également vu refuser une visite au motif que le délai d’appel avait expiré.

L’avocat a voulu lui transmettre en urgence les documents officiels à signer relatifs à la décision d’appel mais les gardiens ont refusé, sans invoquer de raison. Aucune communication téléphonique n’a été accordée à Hu Jia, dont l’état de santé préoccupe ses proches.

15.04 - Human Rights Watch invite les chefs d’Etat à poser des conditions à leur venue au JO

Le 9 avril 2008, Human Rights Watch (HRW) a appelé les chefs d’Etat à poser des conditions à leur venue en Chine lors des cérémonies d’ouverture et de clôture des Olympiades d’août prochain. L’organisation a stigmatisé le non-respect par la Chine des engagements pris par celle-ci lors de l’attribution des Jeux, en 2001, en matière de liberté d’expression, et dénoncé la violence utilisée au Tibet.

HRW a encouragé les hommes d’Etat à faire pression sur Pékin, afin d’autoriser la venue d’une mission d’investigation internationale au Tibet, d’ordonner l’arrêt des arrestations de dissidents et de la violation de la liberté de la presse, et de donner l’impulsion dans le sens d’une résolution du conflit au Soudan.

"Assister sans poser de conditions reviendrait à un endoctrinement", a précisé Sophie Richardson, responsable Asie de Human Rights Watch, à propos de la centaine de représentants de gouvernements invités à Pékin.

Des enquêtes réalisées par HRW, au cours des derniers mois, ont révélé que dans le cadre de la préparation des Jeux de Pékin, de nombreuses négligences ont été commises par les organismes chinois chargés de l’application de la loi du travail sur les chantiers olympiques, ainsi que des centaines de cas de violations des droits des habitants, expropriés illégalement, sans dédommagement.

14.04 - Nancy Pelosi et les députés européens attaqués par la Chine

Les députés européens sensibles à la question des droits de l’homme en Chine et au Tibet ont été accusés, le 12 avril 2008, de "grossière ingérence dans les affaires intérieures chinoises et de soutien affiché à la position séparatiste du dalaï-lama", par le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Dans une récente résolution, le Parlement européen avait appelé les autorités chinoises à reprendre le dialogue avec le chef religieux et politique des Tibétains, faisant planer la menace de boycott de la cérémonie d’ouverture.

Par ailleurs, les médias chinois se sont faits le relais des critiques émanant du Comité d’organisation des Jeux olympiques (BOCOG) et du ministère des Affaires étrangères, en qualifiant de "personnalité la plus détestée du peuple chinois", la présidente de la Chambre des représentants des Etats-Unis, Nancy Pelosi, pour son soutien affiché à la cause tibétaine.

14.04 - Manifestation en marge du relais olympique à Buenos Aires

A l’occasion du passage de la flamme olympique à Buenos Aires, le 11 avril 2008, une cinquantaine de partisans de la cause tibétaine et des Chinois du mouvement Falungong se sont rassemblés dans le centre-ville pour manifester en faveur des droits de l’homme en Chine et au Tibet. Un groupe arborant le drapeau chinois et entonnant l’hymne chinois est venu provoquer les manifestants. La tension a été vite dissipée par l’intervention des forces de l’ordre. A Buenos Aires, le relais n’a pas été perturbé.

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