29 février 2008
MICKAEL 16 MOIS EST EN GARDE À VUE !
MICKAEL 16 MOIS EST EN GARDE À VUE !
Mickaël, enfant de 16 mois, est incarcéré à la gendarmerie de
Vern-sur-Seiche, près de Rennes, avec sa maman placée en garde à vue
cette nuit pour avoir refusé de quitter la cellule de la prison
administrative pour enfants et adultes étrangers (CRA) de Rennes (St
Jacques de la Lande).
Jeune femme congolaise (Congo Kinshasa), Bemenga BEKAY est en France
depuis 7 ans, elle vit avec le père de son enfant Michel Auku
Mothianga Ekutsu depuis plusieurs années. Michel AUKU Mothianga Ekutsu
est, lui, en France depuis plus de 17 ans, il est conducteur routier
international, le couple a un logement à Tours. Mickael est donc né en
France, il y a 16 mois. Une vie de bébé comme une autre, si ce n'était
que sa maman n'a pas les bons papiers et que Monsieur Hortefeux
pratique aussi la chasse à l'enfant pour remplir ses délirants quotas
d'expulsions. Résultat Mickael et sa maman ont été enfermés le 11
février en vue de leur expulsion. Depuis l'enfant ne va pas bien.
Leur expulsion était prévue pour ce matin de Roissy, par le vol de
10h35 pour Kinshasa. Mais, quand à 3 heures du matin les policiers se
sont présentés pour extraire la mère et l'enfant de leur cellule et
les conduire à Roissy, elle a refusé de bouger pendant qu'à
l'extérieur, le père de Mickael, une trentaine de militants
accompagnés de Marcel Rogemont député PS de la 3ème circonscription
d'Ile et Vilaine (Rennes) et de plusieurs élus des mairies de
Saint-Jacques et de Rennes étaient rassemblés devant les grilles. Le
député qui tenait une conférence de presse avec les élus avait garé sa
voiture en travers de la l'impasse qui dessert le CRA.
Expulsion bloquée, le Préfet en a pris acte et fait placer Bemenga
BEKAY et Mickael en garde à vue. Ils seront jugés en comparution
immédiate dans la journée pour refus d'embarquer. L'enfant aussi ?
Officiellement, non, seule la mère sera jugée. Mais où est la
différence ? Voilà 17 jours que l'enfant est en prison, qu'il maigrit,
qu'il est trimballé de cellule en commissariat, en gendarmerie et en
tribunaux. C'est sans doute ce que le président de la République
appelle sa politique de civilisation.
Dernière heure : Bemenga BEKAY sera jugée cet après-midi à 16 heures
au TGI de Rennes.
Re-dernière heure : Elle n'est finalement pas poursuivie pour son
refus d'embarquer. C'est une première victoire. Elle passe devant le
JLD de Rennes à 14h30. Son avocat va demander qu'elle soit libérée.
Mais la régularisation reste à obtenir :
Préfecture d'Indre et Loire
courrier.pref@indre-et-loire.pref.gouv.fr,
Patrick.SUBREMON@indre-et-loire.pref.gouv.fr,
etrangers@indre-et-loire.pref.gouv.fr
Téléphone : 0821.80.30.37 - Télécopie : Fax général : 02.47.64.04.05
Cabinet du préfet : 02.47.64.76.23 - Secrétariat Général : 02.47.64.76.66
Armée ? Non merci !
La liste Rennes à gauche menée par Valérie FAUCHEUX dénonce les partenariats entre l’armée française et la ville de Rennes.
La liste « Rennes a gauche ! » estime que le parrainage par la ville de Rennes de la Frégatte anti-sous-marine la Motte-Picquet annoncé dans Le Rennais de Février au nom de « la solidarité entre l’armée et la nation » heurte la sensibilité naturellement pacifiste, antimilitariste et internationaliste des authentiques militants de gauche que nous sommes.
A l’heure où de nombreux peuples subissent de plein fouet les guerres néolibérales (en Irak, au Tchad, en Afghanistan...), une municipalité de gauche ne doit en aucun cas subventionner une armée qui sert les intérêts néocolonialistes de la France de part le monde.
D’autres opérations de solidarité devraient être privilégiées. Les idées de jumelages ne manquent pas en la matière : avec une commune palestinienne dont leshabitants subissent l’occupation inacceptable de leur territoire par l’armée israélienne, ou encore avec une commune kurde située dans l’état Turc qui opprime ce peuple de la manière la plus brutale qui soit.
D’autres municipalités comme Saint-Denis ou Carhaix l’ont fait suivons leurs exemples !
> Je souhaite participer au débat
Les Maires ficheront les enfants de leurs administrés, ne nous en fichons pas !
Les Maires ficheront les enfants de leurs administrés,
ne nous en fichons pas !
La liste RENNES A GAUCHE conduite par Valérie FAUCHEUX dénonce le décret d´application de la loi dite de « prévention de la délinquance » qui autorise les maires à créer un fichier pour repérer l´absentéisme des enfants scolarisés. Elle dénonce cet arsenal juridique qui attribue au maire de nouveaux pouvoirs de police et de contrôle sur la population de sa commune.
C´est une transformation profonde des fonctions du maire dans le sens d´une réponse exclusivement répressive aux problèmes des personnes souvent en grande difficulté sociale.
La liste « Rennes à gauche » rappelle son opposition déterminée à tout fichage des enfants et adolescents via « Base élèves » (Écoles) et « SCONET » (Collège). Elle appelle chaque citoyen-ne, chaque organisation et association à rejoindre les 22000 signataires, qui avec Philippe Mérieu, Albert Jacquard et Olivier Besancenot et de multiples organisations exigent le retrait de ce fichier national centralisé.
http://petition.bigbrotherawards.eu.org
En tant qu´élu-e-s, nous initierons un débat sur les effets liberticide de cette loi. Le Maire ne doit pas devenir un auxiliaire de police. Nous mettrons tout en oeuvre pour que le Conseil Municipal de Rennes, à la suite de celui de Grenoble et de Paris, s´oppose à « Base élèves » et plus généralement au fichage de la population rennaise.
> Je souhaite participer au débat
28 février 2008
Appel Universitaire antifasciste de poitiers
Appel Universitaire antifasciste de poitiers
Nous, militants antifascistes et antiracistes, réaffirmons nos idéaux face à la possible intégration de M. Benoît Fleury dans le corps professoral de l'UFR Droit et Sciences Sociales de l'Université de Poitiers.
Il estde notre devoir de sauvegarder la qualité des savoirs de l'Université et de refuser l'entrée en son sein, de l'ancien président d'un groupement d'extrême droite, le GUD, ayant cautionné voire encouragé à la haine et la violence envers des idées politiques mais également des communautés ethniques et religieuses.
Nous refusons que cet individu, camouflant juste assez son antisémitisme pour éviter les poursuites judiciaires, maintes fois condamné à des peines de prison avec sursis pour violences, puisse choisir librement son affectation sous prétexte qu'il s'est offert une respectabilité en étant major de l'agrégation en histoire du droit.
Seulement, devant l'indulgence envers l'extrême droite dont fait preuve le Président de la République, qui seul peut décider de l'affectation de M. Fleury, il est a craindre que ce dernier puisse prendre ses fonctions à l'université Poitiers dès la rentrée prochaine et ainsi favoriser l'affluence d'une microsphère fasciste.
Il semblerait que le dernier recours soit le président de l'Université de Poitiers, Jean-Pierre Gesson qui, grâce à la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU ou loi Pécresse), détient seul le pouvoir de s'opposer à cette nomination.
Nos associations tiennent à réaffirmer leur détermination à défendre l'intégrité de l'Université de Poitiers en s'opposant, par tous les moyens qu'elles jugeront nécessaires, à l'arrivée de Benoît Fleury au sein de notre Université.
Organisations signataires :
CRAC, CNT-FAU université de poitiers, SKALP 8.6, RASH 86
RAMA YADE GAZE LES SDF....
LA MINISTRE DES DROITS DE L' HOMME
POUR L' EXPERIMENTATION DES REPULSIFS SUR LES SDF !
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27 février 2008
APPEL LAIQUE
APPEL LAIQUE
Sauvegardons la laïcité de la République
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103 640 signatures à la date du 25/02/08 |
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25 février 2008
L’ex-chef du GUD, agrégé de droit, trouble l’université
L’ex-chef du GUD, agrégé de droit, trouble l’université
Jamais les résultats d’un concours de l’enseignement supérieur n’avaient provoqué un tel séisme. Le 9 février, Benoît Fleury, l’ex-chef du GUD, violent groupuscule d’extrême droite, a été reçu major de l’agrégation en histoire du droit, le propulsant dans le cénacle universitaire. Passé le choc, la mobilisation s’organise. Fait rare, dans une déclaration publique, douze professeurs de droit s’inquiètent pour «le rayonnement» de leur discipline, tandis qu’à Poitiers, où il devrait être nommé, des étudiants lancent une pétition contre sa venue.
Benoît Fleury, 31 ans, s’est fait connaître comme patron du GUD (Groupe union défense ou droit, selon les versions) de 1995 à 2000 à Assas, haut lieu de l’extrême droite universitaire à Paris. Créé en 1968 et dissout au début des années 2000, le GUD est un mouvement ouvertement raciste et antisémite redouté pour sa violence.
«Lord» - le surnom de Fleury - revendique alors haut et fort sa fibre «fasciste, au sens italien du terme» et son admiration pour le national-socialiste belge Léon Degrelle, dans l’Echo des Savanes en 1999. Surtout il aime la baston. Il est à plusieurs reprises exclu d’Assas pour agressions, injures racistes, manifestations antisémites, etc. En 1998, il écope de trois mois de prison pour avoir attaqué d’autres militants d’extrême droite.
Amnistiées.
Mais depuis le début des années 2000, il semble s’être rangé, après une ultime bataille, perdue, pour obtenir une bourse et un poste à Assas. Il a fait une thèse sur L’abdication dans le droit public européen de l’époque moderne, sous la direction de Jean-Marie Carbasse, un universitaire respecté et classé à droite. Il est devenu chargé de travaux dirigés à Rouen, puis maître de conférences à Montpellier-I. Ses condamnations ont par ailleurs été amnistiées, lui permettant de présenter un casier judiciaire vierge à l’agrégation d’histoire du droit, un concours qui se déroule tous les deux ans.
Mais pour les étudiants de Poitiers, une université très engagée durant la lutte contre le contrat première embauche et, l’an dernier, contre la loi sur l’autonomie des universités, le passé pèse trop lourd. «Il incarne une droite extrême et nauséabonde», écrit la pétition qui circule sur le Net (www.poitiersditnon.fr), «l’Université de Poitiers et son UFR [ faculté, ndlr ] de droit, le plus vieux de France, tiennent à garder leur honneur et leurs valeurs humanistes et républicaines.»
Prudents, les douze professeurs d’université (1) qui ont signé une déclaration (voir Libération.fr) soulignent qu’ils ne remettent nullement en cause le jury du concours qui a décerné la première place à Fleury. Mais ils rappellent que la loi «réprime les actes et discours racistes, antisémites et négationnistes et que les enseignants d’une discipline à la fois historique et juridique doivent se sentir particulièrement responsables du respect des dispositions destinées à protéger la dignité humaine contre la haine et le mensonge». Ce qui inquiète le plus est le silence de Benoît Fleury, que Libération a cherché à joindre. Les sites d’extrême droite ont salué sa réussite à l’agrégation, comme s’il restait l’un des leurs. Lui-même ne s’est jamais dédit. En 2005, il contestait encore auprès du Conseil d’Etat - qui l’a débouté - le refus de la présidence d’Assas de lui décerner une allocation de recherches.
Veto.
«Nous ne deviendrons pas un deuxième Lyon [Lyon-III fut un bastion universitaire du révisionnisme, ndlr] , assurent les étudiants de Poitiers. Lundi, la question doit être évoquée lors d’un conseil d’administration. Le représentant étudiant, Stéphane Séjourné, va demander au président de s’opposer à la nomination de Fleury. «La nouvelle loi nous donne bien un droit de veto, mais pas sur les postes des agrégés du supérieur comme lui», explique le président Jean-Pierre Gesson. «Nous aurions préféré qu’il aille ailleurs», poursuit-il, allusion au fait que Fleury avait d’abord songé à Nîmes, et aux tensions au sein de son université, «mais je ne peux rien faire si ce n’est rappeler que nous avons des règles et qu’en cas de dérapage, je recourrai au conseil de discipline». Fleury devrait être reçu jeudi par le doyen de la fac de droit, s’il ne s’est pas découragé d’ici là.
(1) P. Arabeyre, J-M. Augustin, M. Bouvet, C. Bruschi, D. Deroussin, N. Dockes, F. Garnier, E. Gasparini, J-L. Halperin, C. Lauranson-Rosaz, C. Leveleux-Teixeira, J. Poumarede.
EN SAVOIR PLUS : http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article117
24 février 2008
SARKO DANS LE TEXTE.
QUAND SARKO PERD SES NERFS...
http://fr.youtube.com/watch?v=eo6U7rZn5AM
23 février 2008
ELECTIONS : LE COIN DU BLOGMASTER
ELECTIONS : LE COIN DU BLOGMASTER
Rude Roazhon se veut le reflet unitaire des luttes sociales et sociétales, à Rennes, et ailleurs.
Ses acteurs, membres ou non d'organisations politiques, ont sur la question des élections des divergences, mais se retrouvent sur le terrain des luttes de solidarité avec les sans-papiers, contre la LRU, les mesures anti-sociales du gouvernement sur le pouvoir d'achat, le droit pour tous à un travail et un toît ...
Rude Roazhon ouvre donc ses pages à ces acteurs du mouvement social,abstentionnistes ou ayant décidé de présenter des listes aux élections municipales.
Nos lecteurs, de plus en plus nombreux et que je remercie, pourront ouvrir le débat !
Vos commentaires sont les bienvenus.
Mardi 4 mars, Réunion publique « Gérons la ville nous-mêmes », Fédération Anarchiste.
Voici revenu le temps des
élections… A dire vrai, on préfèrerait le temps des cerises !
Qui peut prétendre, avec un tant
soit peu d’honnêteté qu’il peut en sortir quelque chose de positif ?
Ceux qui, en conscience, ont voté
non au référendum sur la question du traité pourri de constitution européenne
et annonçaient que le résultat allait « bouleverser la donne » devraient
aujourd’hui se poser quelques questions…
Si les élections, quelles
qu’elles soient, pouvaient empêcher les mauvais coups, cela fait fort longtemps
qu’elles seraient interdites ! Les seules victoires que l’on peut engranger,
pour peu qu’on s’en donne collectivement les moyens, sont celles gagnées sur
notre terrain, celui des luttes sociales (exemple du CPE au printemps 2006).
Par contre, les élections jouent
parfaitement leur rôle de diversion et d’intégration dans le système étatique
et d’exploitation capitaliste : que de temps et d’argent perdus à constituer
des listes, à faire campagne, alors que les jeux sont faits… ailleurs !
Certains candidats prétendent
défendre les exploités et clament que s’ils obtiennent quelques strapontins,
ils « seront la voix des travailleurs ». Ah oui et comment ?
Un maire et son conseil municipal
peuvent-ils empêcher les injustices sociales, les délocalisations, les plans de
licenciement, les fermetures d’écoles, de lits d’hôpitaux, de bureaux de poste
? Peut-il empêcher la casse du code du travail, des conventions collectives,
des statuts de la fonction publique, la liquidation de la Sécurité Sociale ?
Un maire et son conseil municipal
peuvent-ils s’opposer souverainement, surtout dans le cadre contraint de
l’intercommunalité, aux décisions régressives du gouvernement et de l’Europe
aux ordres des patrons ? Comme le disait très clairement Jacques Delors,
ancienne tête pensante du parti socialiste : « vous n’êtes pas ici pour innover
mais pour servir de relais aux décisions communautaires auprès des populations
».
Un maire et son conseil municipal
peuvent-ils s’opposer, au-delà d’éventuelles déclarations d’intention, à
l’ouverture d’un centre de rétention ? Peut-il empêcher la chasse aux
sans-papiers ?
Dans un autre domaine, plus de
1.000 maires ont signé ces dernières années des arrêtés visant à empêcher la
culture des OGM. Ils ont tous été annulés par les préfets ou les tribunaux…
Alors soyons clairs, soit l’on se
résigne à cette société de barbarie, l’on « gère au mieux » les pots cassés et
l’on promeut la fumeuse démocratie participative, contribuant ainsi à la survie
même du système capitaliste, soit on s’y oppose véritablement et on ne
participe pas à la mascarade.
Mardi 4
mars, à 20 h à la maison du Champ de Mars à Rennes
Réunion
publique « Gérons la ville nous-mêmes »
Projection de la vidéo "Spezzano
Albanese" qui relate des expériences de contre-gestion communale en Italie
suivie d'un débat avec la salle
c/o
local La Commune – 17 rue de Châteaudun – 35000 Rennes

















