Rude Roazhon

L'actualité libertaire politique, syndicale, associative, musicale, culture à Rennes . TOUJOURS ANTIFASCISTES, ANTICAPITALISTES TOUJOURS !

13 décembre 2007

LE POINT DE LA MOBILISATION FAC PAR FAC AU 11 DECEMBRE

Facs en grève : 

7 universités où les personnels ont voté la grève reconductible

-  Lille I
- 
Marseille Saint-Charles
- 
Paris III
- 
Paris VIII
- 
Reims
- 
Toulouse le Mirail
- 
Tours

14 Facs en grève, bloquées ou fermées administrativement

-  Amiens
- 
Angers
- 
Brest
- 
Lille I
- 
Lille III
- 
Montpellier III
- 
Nice
- 
Nancy II
- 
Nantes
- 
Paris III
- 
Paris VII
- 
Pau
- 
Poitiers
- 
Reims
- 
Tours

6 universités sont en grève les jours de mobilisation nationale :

-  Clermont
- 
Le Mans
- 
Orléans
- 
Sorbonne
- 
Paris VII
- 
Paris VIII

Le point fac par fac

-  Aix

-  Amiens

-  Angers

-  Arras

-  Avignon

-  Besançon

-  Brest

-  Bordeaux 1

-  Bordeaux 2

-  Bordeaux 3

-  Bordeaux 4

-  Caen

-  Chambéry

-  Clermont

-  Dijon

-  Grenoble

-  La Rochelle

-  Le Mans

-  Lille 1

-  Lille 2

-  Lille 3

-  Limoges

-  Lyon 1

-  Lyon 2

-  Lorient / Vannes

-  Metz

-  Montpellier

-  Nancy

-  Nantes

-  Nice

-  Orléans

-  Poitiers

-  Pau

-  Perpignan

-  Reims

-  Rennes 1

-  Rennes 2

-  Rouen

-  Saint-Etienne

-  Strasbourg

-  Toulouse

-  Tourcoing

-  Tours

-  Valenciennes

Facs IDF

-  Paris 3

-  Paris 1 / Paris 4

-  Paris 4 (Clignancourt)

-  Sorbonne

-  Site de Clignancourt / Site de Malesherbes

-  Paris 6

-  Paris 7

-  Paris 8

-  Paris X Nanterre

-  ENS

-  Paris 11-Orsay

-  Evry

-  EHESS

-  Villetaneuse

-  Versailles Saint-Quentin


-  Aix :

-  Amiens : Voir le communiqué de la section CNT

10/12 Le blocage a été revoté jusqu’à jeudi où il sera remis au vote en AG. La fac est toujours officiellement en fermeture administrative mais aucune expulsion en vue pour l’instant.

-  Angers :

4/12 : vote pour rebloquer la fac de lettre (716/531), interventions des flics pour débloquer un lycée

-  Arras :

-  Avignon :

-  Besançon :

-  Brest :

-  Bordeaux : En ligne le bulletin de la cnt fau 33

Bordeaux 1 : AG à 80. Prochaine AG le 7 Bordeaux 2 : AG à 100. Prochaine AG le 14 Bordeaux 3 : voir l’appel de la FAU Bordeaux III Bordeaux 4 : Comité de mob en place. Mobilisation stagne.

-  Caen : cnt14@cnt-f.org

Reprise quasi généralisée à l’université et dans les lycées (seuls 2-3 lycées sont encore perturbés à Caen et dans le Calvados. Mais, le feu couverait-il sous la cendre ? Hier encore grosse mainfestation (environ 1800, essentiellement des lycéens et ennes) dans les rues de Caen malgré la pluie !

-  Chambéry :

-  Clermont :

-  Dijon : cntsr21@cnt-f.org 11/12 : la semaine dernière a été ponctuée par des AGs et des manifs avec une moyenne de 150 personnes à chaque fois. Un collectif des personnels se réunit et cherche à mobiliser. L’Assemblée Générale d’aujourd’hui a réuni 80 personnes, et la manifestation 40. Durant la manif a eu lieu une occupation du Rectorat. En pièce jointe le communiqué de presse du Collectif dijonnais pour l’abrogation de la Loi Pécresse à ce propos.

Demain est prévue une journée banalisée d’information et de débat autour de la LRU avec les personnels.

Devant le faible engagement des étudiants dijonnais, le collectif a repris un travail d’information en espérant remobiliser mais c’est pas gagné ...

-  Grenoble :

La derniére AG a voté a une large majorité la conduite du bloquage jusqu’à mercredi 5/12

-  La Rochelle

-  Le Havre : cntlehavre@cnt-f.org + site Web : www.cnt-f.org/cnt76

-  Le Mans :

-   Lille :

Sommaire :

1) AG à Lille 1, à Lille 3 et à l’IUT B de Tourcoing 2) A propos des examens à Lille 3 3) Répression policière à Lille (suite)

1) AG à Lille 1, à Lille 3 et à l’IUT B de Tourcoing :

-  AG à la fac de Lille 1 : Le vote organisé lundi 10 décembre par l’AG de Lille 1 a décidé, après une semaine d’interruption, du reblocage de la fac jusqu’à lundi prochain (position adoptée à une majorité visuelle).

-  AG à la fac de Lille 3 : Le vote organisé lundi 10 décembre par l’AG de Lille 3 a décidé la reconduite du blocage de la fac jusqu’à lundi prochain (position adoptée par la méthode du "passage par portes" - 1271 voies pour, 1146 voies contre). L’occupation dure encore et toujours à lille 3 6ème semaine de grève donc ...

-  AG à l’IUT B de Tourcoing : lundi 10 décembre (avec carte d’étudiant).

2) A propos des examens à Lille 3 :

Les enseignant-e-s présent-e-s à l’AG "étudiante" du 6 décembre, venu-e-s d’UFR différents (lettres modernes, arts et culture, MSES...) onf affirmé la volonté des enseignant-e-s de ne pénaliser personne en vue des examens. Ils ont souhaité rappeler que la situation n’a rien à voir avec celle du CPE (8 semaines de grève et seulement un mois et demi avant les vacances de juillet) et qu’il reste, sinon janvier, sinon tout le reste de l’année, pour aménager des sessions d’examens et des rattrapages de cours. Il faut donc se débarrasser de la peur du chantage aux examens. Cependant, quelques enseignants et quelques examens sont d’ores et déjà prévus pour la semaine prochaine par exemple. L’AG a voté une motion demandant explicitement le report des examens au mois de janvier et l’a concrétisée par l’envoi d’une délégation à l’administration (que celle-ci n’a pas voulu recevoir). Une commission "examen" composée d’enseignants et d’étudiants statue par ailleurs sur des propositions concrètes d’aménagement des examens et veille à l’absence de sanction scolaire à l’encontre des grévistes impliqués dans la grève. Dans tous les cas, l’AG organisera des rencontres par UFR afin que, dans le cadre de ces derniers, se discutent les modalités d’évaluation de fin de semestre. Six mandaté-e-s sont chargé-e-s de faire le tour de ces réunions et de communiquer systématiquement les positions de l’AG.

3) Répression policière à Lille (suite) :

Le 6 décembre après-midi, dans le centre de Lille lors de la manifestation, la police a chargé et matraqué des étudiants qui chantaient "étudiants non-violents" en pleine rue de Béthune. Elle n’a pas hésité à répandre du gaz lacrymogène aussi bien sur les étudiants et professeurs en lutte que sur de simples passants. Le soir, après la dispersion de la seconde manifestation étudiante qui s’était déroulée sans incidents, la BAC a matraqué et gazé des petits groupes de militants à Vauban et rue de Béthune. Quelques arrestations ont eu lieu. Il semble que les camarades ont tous étaient rapidement relâchés après avoir subi un contrôle d’identité.

-   Limoges : Contact CNT Limoges

A Limoges, le 4 décembre, l’inquiétude était réelle du côté des personnels de la faculté des Lettres. En effet l’Université de Limoges fait actuellement l’objet d’un audit et serait parmi les premières à connaître l’application de la loi Pécresse. Certains enseignants dénoncent un loi votée "dans le dos des profs", les personnels administratifs redoutent une précarité accrue des emplois.

De fait, la faculté de Lettres de Limoges est toujours bloquée, après un nouveau vote mardi matin lors de l’assemblée générale. Le président de l’Université a décidé de réunir un congrès lundi prochain pour clarifier la position de son établissement.

Les étudiants de la fac de sciences de Limoges avaient voté également lundi, à bulletins secrets, la poursuite du blocage. 355 voix ont décidé de la continuation contre 318. Dans ces conditions, le conseil de gestion de la fac de sciences annonce un report des partiels qui devaient se dérouler avant Noël.

- Lyon

Lyon 2 : violente répression, voir le communiqué ici

Lyon 6/12

Matraquage sévère ce matin sur les Lyon 2 quais, plusieurs points de suture pour un copain et deux arrestations pour "violence sur agent" pour des étudiants de SUD et de la FSE, en video sur Rebellyon. sinon manifestation 1000 personnes cette aprem. Après environ 200 personnes à Marius Berlié en soutien aux deux embastillés.

à lyon II BRON : quelques cours "clandestins" ont eu lieu, mais sous escorte policière. le blocage de la fac a été d’autant plus soutenu que les personnels enseignants et autre ont été secoué par les mesures policières et militaires prises par la présidence (il y avait les flics et les gendarmes mobiles pour garantir la "sérénité" des cours). des violences ont été commises à l’encontre des grévistes, triste habitude, et les profs ont déposé un avertissement à la grève s’il devait y avoir cours dans de telles conditions répressives. d’autres ont usé de leur droit de retrait. ainsi, 50 % de profs sont en presque grève, et la plupart outrés. la pitoyable participation au vote organisé par la présidence lundi (15%à savoir 4000 étudiants sur 26000) pour la reprise des cours montre encore plus le tour de force que la présidence tente de camouffler en décision colective.

point comité de grève de ville : nous refusions qu’un comité de ce type ne se forme, avec le risque qu’il ne se transforme en comité décisionnel - c’est d’aileurs le meme problème au niveau de la coordination nationale. cependant, une fois voté par l’AG il nous a semblé important de s’y trouver pour impulser des principes libertaires pour son organisation : rotation des tâches, mandats impératifs, et que ce comité ne soit quun organe exécutif de décisions collectives prises en AG. ce comité de grève a pu faire des diff de tracts en ville (sur les marchés, aux sortis de métro...) et une campagne de collage d’affiche pour la manif d’aujourd’hui. les bases de fonctionnement ont l’air pour l’instant saines.

LYON III : sur les quais un comité de mobilisation s’est réunis (peu de monde) et une AG est prévue pour jeudi à 17 h.

ENS LSH : les étudiants et profs contre la LRU organisent une journée de débats sur la loi de 10h à 18 h et ce, avant la fumeuse "table ronde " qu’organise la présidence jeudi ( genre : "vive la démocratie, on va débattre sur "pourquoi faut-il accepter la loi ?", débat quelque peu orienté...)

Voir le communiqué de Lyon 2

-   Lorient / Vannes :

-  Marseille :

-  Metz :

-   Montpellier : education34@cnt-f.org

Voir le communiqué de la CNT 34 contre l’intervention policière

10/12 : La fac de lettres de montpellier a été fermé administrativement aujourd’hui (10/12) après une évacuation musclée des bloqueurs par les forces de l’ordre (une dizaine de blessés et plusieurs arrestations). Information confirmée sur le blog des étudiants en lutte http://lru-montp3.blogspot.com/ L’Assemblée Générale du jeudi 6 décembre tenue à l’Université Paul Valéry a reconduit les piquets de grève jusqu’à mercredi. Les étudiant-es, et ce comme vendredi matin, étaient par conséquent présent-es pour faire respecter les mandats de l’assemblée. Parallèlement, le président de l’université, Jean-Marie Miossec, a continué à exacerber les tensions, par la menace d’un semestre blanc (pourtant récusé par la majorité des enseignant-es) et par des communiqués appelant à reprendre les cours par tous les moyens. Certains administratifs à sa solde agressent régulièrement les grévistes, par des insultes (« Khmers rouges », « jeunesses Hitlériennes »...), des menaces (afficher les noms et les photos des grévistes) et des pressions physiques (interventions contre les piquets...). Devant l’échec de ces tentatives pourtant répétées, il a décidé unilatéralement de fermer administrativement le campus à partir de lundi midi et ce jusqu’aux vacances de Noël. Avant même l’horaire fixé par le Président, les forces de police (Brigade d’Intervention et Brigade Anti Criminalité...sic) sont entrées sur le campus. Elles ont attaqué sans sommation l’amphithéâtre où les étudiant-es se réunissaient pour décider de la conduite à tenir (un étudiant interpellé). Fuyant les matraques, les étudiant-es se sont regroupé-es devant le bâtiment administratif où une autre interpellation a été perpétrée. Par la suite, de nombreux étudiant-es ont été gazé-es (bombes au poivre, lacrymogènes...), matraqué-es et plusieurs d’entre eux/elles blessé-es par les éclats des grenades offensives. Ils/elles ont immédiatement été conduit-es à l’hôpital.

A Montpellier 2 (sciences), la reprise du blocage a été acquise vendredi : 605 voix se sont prononcées en sa faveur, 590 contre. Mardi, au cours d’une précédente AG, une majorité avait voté contre la poursuite du blocage.

A Montpellier 3, 1500 votants et environ 100 voix d’avance le 06/12 pour le blocage

Par ailleurs, 400 lycéens ont manifesté vendredi à Montpellier contre la loi Pécresse.

-   Nancy :

Nancy II (lettres) : Mardi 4 décembre, Campus lettres et sciences humaines

Les AG ont cessé fac de sciences

Le blocage de la fac de lettres (Nancy 2) a de nouveau été reconduit par une large majorité d’étudiants le jeudi 6.

Suite à cette AG, le président de la fac a signé un arrêté décidant de la fermeture administrative du campus à compter du vendredi 7 décembre à minuit, et ce, pour une durée indéterminée.

Fac de lettre toujours bloquée, très peu de cours, beaucoup de monde au AG, voici le résumé d’un camarade sur place :
-  Mardi 27 nov. vote à bulletin secret organisé par l’AG pour la poursuite du mouvement suivant la modalité en cours (blocage) 1537 exprimés - 68,9 % pour - 31,1 % contre
-  Jeudi 29 novembre midi : décision par l’AG de voter (à main levée) la continuation du blocage le mardi 4 décembre.
-  Jeudi 29 fin de journée : annonce par le président de l’université Nancy 2 d’un vote électronique pour la reprise immédiate des cours lundi 3 décembre.
-  Lundi 3 décembre soir, communiqué du président : "Les étudiants du campus lettres et sciences humaines se sont prononcés sur la reprise des cours dans un vote électronique ce jour. Les résultats sont les suivants : Inscrits sur les listes : 7199 étudiants - Votants : 3726 - Taux de participation : 51,57%. OUI : 1969 soit 52,84% des votants - NON : 1465 soit 39,32% des votants - Ne se prononcent pas : 292 soit 7,84% des votants. La consultation montre qu’une majorité d’étudiants est favorable à la reprise immédiate des cours. En conséquence, je demande aux enseignants et aux étudiants de reprendre les cours dans la journée de demain, mardi 4 décembre." MARDI 4 décembre
-  campus toujours bloqué par des chaînes le matin, donc pas de reprise des cours
-  AG sur deux amphis à midi. Majorités écrasantes pour l’abrogagtion de la loi LRU et pour la participation à la journée nationale d’action du jeudi 6 décembre. Blocage remis au vote : 696 pour - 217 contre.
-  départ en manif à 14h30 Prochaine AG : jeudi midi

-  Nantes : cnt-fau-44@no-log.org

10/ 12 La fac de Sciences a refusé la poursuite du bloquage a 800 contre 200... De toutes facons y avait plus aucun espoir. La fac de LSH a elle aussi voté contre la poursuite du bloquage malgré les interventions de Buck l’hypogriffe et des trois petits cochons. Depuis une semaine le bloquage avait des fuites partout, il était de toute façon impossible a tenir. Il reste une partie des étudiants qui sont toujours mobilisés donc les cafet et les commissions vont continuer de tourner. Une manif est prévue Jeudi a 15H00 place Bretagne

Site sur le mouvement nantais

-  Nice :

-  Orléans

-   Pau :

Vote du blocage reconduit malgré la visite spéciale d’une déléguée parisienne du bureau national de l’UNEF venue faire la leçon aux étudiants ! ça lui apprendra !

-  Perpignan :

02/12 Voir le dernier communiqué des étudiants de Perpignan

27/11 Fermeture administrative de l’université de Perpignan après des incidents

La présidence de l’université de Perpignan a annoncé à l’AFP mercredi la fermeture administrative de l’établissement après de brefs incidents entre des anti-bloqueurs et des bloqueurs protestant contre la loi Pécresse sur l’autonomie des universités. Dans la soirée, après une assemblée générale rassemblant les derniers bloqueurs et grévistes, une vingtaine d’étudiants a décidé d’attendre à l’intérieur d’un amphithéâtre une éventuelle intervention des forces de l’ordre, a constaté un journaliste de l’AFP. Ils ont toutefois indiqué qu’ils n’avaient pas l’intention de faire de la résistance. En début d’après-midi, une trentaine d’étudiants s’opposant au blocage avaient tenté par la force de faire sauter deux barricades, installées sur le campus dans la nuit de mardi à mercredi. Quelques pierres ont été lancées par les anti-blocage, deux grévistes ont été légèrement blessés. Les services de sécurité de l’université se sont rapidement interposés entre les deux groupes, évitant des affrontements plus violents. Le premier vice-président de l’université, Michel Cadé, en liaison téléphonique avec le président Jean Benkhélil, absent du campus, a alors prononcé "la fermeture administrative et appelé la police pour procéder à l’évacuation des locaux de l’université sans heurts". Les premiers policiers sont arrivés peu après mais ne sont pas intervenus. Rapidement, la foule d’étudiants qui attendaient devant l’établissement s’est dispersée, tandis que les bloqueurs se repliaient dans l’amphithéâtre. Dans la nuit de mardi à mercredi, le blocage de l’université de Perpignan s’était renforcé et l’accès de l’établissement, resté libre depuis un mois, avait été barré par de hautes barricades constituées d’objets divers toujours en place mercredi soir.

-  Reims : 4/ 12 : Le blocage a été reconduit à Reims (AG de plus de 1000 étudiants) lundi 3 décembre.

Blocage revoté à la surprise des organisateurs, et en plus encore plus largement !


-  Rennes : 10/12

Rennes 1 : Les exams commencent cette semaine. Dur de mobiliser, mais l’intersyndicale des personnels se bouge. Rennes 2 : Des discussions dans les UFR, départements ont lieu. Rien de bien concret, mais elles permettent de confronter les points de vue sur l’avenir de l’université et surtout de retisser des liens bien distendus depuis les trois semaines de grève entre enseignants, Iatoss et grèvistes.

-  Rouen :

le 4/12 les etudiants de Rouen ont voté en majorité pour le déblocage.

Saint-Etienne :

Pour plus d’infos, un blog a été créé : ujmenlutte-st-etienne.over-blog.com

- Strasbourg :

Les flics ont sorti les occupants de la fac dans la nuit de jeudi à vendredi. Dispositif impressionnant vu le nombre relatif de personnes présentes ce soir là, visiblement, l’Etat joue la carte "Gros Bras" partout en France. Le président de l’UMB, Michon, n’a aucune intention de causer avec les étudiants : qu’ils ferment leur gueule et rentrent dans le rang, voilà ce qu’il veut. L’AG de vendredi a été complètement parasitée par les "ECB", étudiants contre le blocage, cartel d’organisations de droite et d’extrême droite, et les grévistes ont perdu leur temps à essayer de leur répondre poliment, au lieu de simplement les foutre dehors ! Pour couronner le tout, un incendie a été déclaré dans la Fac (un rideau dans une salle), provoquant l’évacuation du bâtiment : les bonnes vieilles méthodes fascistes fonctionnent toujours, voilà les grévistes tenus pour responsables de cet acte ! Des étudiants sont allés rencontrés les cheminots en grève à la gare de Strasbourg mercredi soir, et une AG se tient cette après-midi au restaurant SNCF. J’attends les nouvelles.

- Toulouse

Pour info le déblocage a été voté à la fac de toulouse mirail aujourd’hui, à 70 voix près. AG de 1500 pers environ, ambiance électrique avec intervs paternalistes de l’administration culpabilisant les étudiants de bloquer et menaçant qu’il n’y aurait aucun rattrapage des cours.. etc (d’habitude se permettent pas d’intervenir) antibloqueurs venus en force, tensions inutiles entre grévistes (entre toto et autres grévistes...) en arrivant à des choses abérantes : jusqu’à la mise au vote par la tribune pour qu’un toto accusé d’être "violent" puisse ou non prendre la parole, tout ça après des intervs de droite, et d’un antibloqueur déguisé en trans qui a tenu un discours purement sexiste et homophobe !!! mouvement complètement sclérosé de l’intérieur avec des tensions inutiles qui perdurent... la manif d’aujourd’hui a réuni (quand les étudiants du mirail sont arrivés, ..bien en retard car longue AG) environ 1000 pers. prochaine AG mardi 10h30.

Soutien aux camarades arrêtés , bon courage à ceux qui les soutiennent !!!

Voir le point sur Toulouse

Voir le communiqué des personnels
-  Rangueil : Mardi 13 novembre, une AG de 600 étudiants a voté la grève avec blocage.
-  Arsenal : Mardi 13 novembre, l’AG étudiante a voté la grève sans blocage

- Tourcoing :

-  Tours : 4/12 : fac fermée, petite manif, interpellations

- Valenciennes

Fac de Valenciennes (59) : La présidente de l’université a tout d’abord menacé de faire usage de la force pour faire lever le blocage (il faut savoir que la fac de Valenciennes s’est proposée pour être parmi les 30 premières à mettre en place la loi Pécresse !). Interdiction fut faite également aux étudiants en lutte de s’adresser à la presse et d’afficher toute information sur les murs de la fac (à Valenciennes, la durée d’existence d’un affichage ne dépasse pas deux heures !). Suite à la mobilisation des étudiants et des personnels (dont notamment les enseignants du SNESUP qui sont intervenus auprès de la présidente afin de soutenir les étudiants dans leur lutte pour rétablir la liberté d’expression et de réunion), le droit de tenir des AG a été obtenu. Toutefois, ce droit reste soumis à autorisation et il est très précaire : difficulté à être reçu par la présidente pour les demandes d’autorisation... et réunions sur écoute ! Pour contacter la CNT-SR de Valenciennes, écrire à la section CNT-SR de Lille (sr-lille@cnt-f.org).

Facs IDF : educ.rp@cnt-f.org

-  Paris 3 :

11/12

Il y a eu deux ag à Paris 3 aujourd’hui,

ETUDIANTS : Affluence record : + de 900 personnes, 2 amphis nécessaires pour compter le vote,

L’influence de la négociation avec le président ce matin, sur les conditions pour continuer la mobilisation (mise à diposition de salles, d’un amphi et de locaux pour un UFR autogéré) a été determinante. Le président a été trés évasif et ne s’est engagé sur rien, le résultat ne s’est pas fait attendre. Cela a permis de passer d’un débat et rapport de force national a un rapport de force local.

504 pour la grève avec blocage 388 contre 50 abstentions

PERSONNELS : Affluence assez minime (50 personnes) : grève reconduite et votée jusqu’à vendredi.

-  Paris 1 / Paris 4 : cnt-paris1@no-log.org Ce matin à 7 heures 30 lorsque le piquet de grève a tenté de bloqué comme chaque matin depuis 16 jours, les copains se sont retrouvés face à des portes closes. Impossible de rentrer afin d’expliquer les raisons qui amènent le comité de mobilisation à boycotter le vote à bulletin secret qu’impose aujourd’hui le président de l’université. De la Sorbonne, des appariteurs sont venus en renfort, l’ambiance est très tendue, le vote doit commencer à 9 heures 30, nous avons besoin absolument de renforts. Si des camarades peuvent se rendre dès maintenant à Censier ce serait vraiment très bien. Appel des personnels de Paris 1

Communiqué des personnels BIATOS du Centre PMF

Voir le dernier communiqué du comité de grève

Voir le communiqué du comité de grève de Tolbiac

Tolbiac, la Présidence et les médias Voir Tolbiac, la Présidence et les médias Voir le communiqué du comité Tolbiac

-  Paris 4 (Clignancourt)

-  Sorbonne :

Voir le communiqué de l’UL CNT 13ème

-  Site de Clignancourt / Site de Malesherbes : Réunions.

-  Paris 6 :

-  Paris 7

-  Paris 8 :

Répression de la manif - communiqué Paris 8 ici

Voir le communiqué du comité d’occupation de Paris 8

-  ENS :

-  Paris 11-Orsay : ud91@cnt-f.org

Orsay-Paris XI, pour la mise à jour du site :

Mise en pratique de la convergence des luttes, avec un soutien des étudiants et personnels engagés contre la LRU au CESFO qui gère en particulier la restauration sociale sur le campus. En gros, la présidence de l’université veut se débarrasser de cette structure sociale (les tarifs des repas dépendent du salaire de l’usager) et démocratique (il est géré par les élus des usagers) en le mettant en concurence avec des entreprises privées (on a beaucoup entendu parlé de la Sodexho notamment..). Une première manifestation rassemblant environ 100 personnes a eu lieu devant la présidence jeudi 22 alors que des négociations concernant une nouvelle convention Cesfo-Université devait être signée. La présidente ayant annulé au dernier moment ( !), une nouvelle négociation a été prévue le mardi 27/11. Nouvelle manif avec cette fois plus de monde : 200-250 personnes. La présidence s’engage à renouveler la convention avec le Cesfo. Tout n’est pas encore clair mais les salariés du Cesfo s’estiment satisfaits et reprennent le travail dès le lendemain. Encore une fois où l’unité a payé  ! Par contre, côté AG contre la LRU, la dernière prévue jeudi 29 a été annulée faute de participation. Le campus est grand et dispersé,et sans diff et affichage l’info circule mal... Voir le site de la lutte

-  Evry : ud91@cnt-f.org

-  Nanterre :

Voir le communiqué des personnels suite aux violences du 30 novembre

Voir la motion de l’Ag des personnels de Nanterre

Ici une vidéo sur le vrai visage de ces étudiants anti-grève Voir le communiqué de la CNT

-   Villetaneuse :

-  VSQ : cnt78educ@cnt-f.org

-  EHESS :

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Communiqué de la Fédération Sud-éducation : Suppression du samedi matin dans les écoles

Communiqué de la Fédération Sud-éducation

Saint-Denis, le 7 décembre 07

Suppression du samedi matin dans les écoles :

avec la bénédiction du SNUIPP et du SGEN !



On le savait depuis quelques semaines. D’ailleurs notre ministre Darcos
s’en vantait sur le site de son ministère où l’on pouvait lire il y a
peu : « Le ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos, le
secrétaire général du S.N.U.I.P.P., Gilles Moindrot et le secrétaire
général du S.G.E.N.-C.F.D.T. Thierry Cadart, ont décidé de travailler
ensemble pour améliorer les résultats de l’école primaire et utiliser de
la manière la plus efficace les heures libérées le samedi matin au
profit des élèves en difficultés. Pour cela, ils ont conclu un protocole
de discussion qui pose des principes communs et fixe un calendrier de
travail. Ce protocole est ouvert aux autres syndicats représentatifs qui
souhaiteraient s’engager dans cette discussion sur la base de ces
principes. »

*Que les collègues du premier degré se rassurent ! Tout ce beau monde
est en train de programmer* :

- La suppression du RASED avec l’obligation pour les PE de prendre en
charge les enfants en difficulté 2H par semaine.

- L’augmentation du temps d’activité pour ces enfants repérés en
difficulté et contraints d’avaler 2h supplémentaires par semaine.

- La priorité aux savoirs « fondamentaux » ( ?)

- Le « pilotage » par des évaluations non-stop des apprentissages et
prime aux « meilleures » écoles !

- Des inspections plus « fréquentes » des PE et en cas « d’insuffisance
», stage de perfectionnement obligatoire du type « Comment je fais
réussir mes élèves ».

- L’organisation de stages de « remise à niveau » pour les « mauvais »
élèves de CM1 et CM2 pris en charge par des PE valeureux et payés en
heures sup défiscalisées.

Ce n’est pas ce que nous voulons. A Sud éducation, nous revendiquons :

- La réduction du temps de travail pour les enseignants et pour
l’ensemble des personnels de l’éducation nationale.

- La fin de l’inspection.

- La prise en charge des élèves en difficulté par des personnels du
RASED en nombre suffisant.

- 2O élèves maximum par classe.

*L’école que nous voulons, *c’est une école où la transmission des
savoirs favorise l’émancipation et l’épanouissement des enfants ; où la
prise en charge de tous les enfants soit une pratique ancrée dans la
réalité ; d’où toute spéculation financière, prime au rendement versus
heures supplémentaires, évaluation/sanction des élèves par les
enseignants, des enseignants par les inspecteurs ou les parents soient
bannies.

La Fédération Sud-éducation a refusé de participer à ces « négociations »

qui se font sur notre dos. Et poursuivra son action au quotidien pour
défendre les collègues et les élèves.
 

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Les syndicats emmènent la Barre Thomas en procès

Les syndicats emmènent la Barre Thomas en procès

L'entreprise rennaise La Barre Thomas, située route de Lorient a été assignée en justice par des syndicats de l'entreprise : la CGT et la CFTC. Ils pestent notamment contre le plan social qui a déjà vu 195 personnes perdre leur emploi. Les syndicalistes nous expliquent la procédure et leurs motivations.

Des syndicalistes de la CGT et de la CFDT ont réuni la presse cet après-midi pour leur présenter l'action qu'ils mènent en justice contre leur employeur, la Barre Thomas.

cgtbarrethomas

Parmi les syndicalistes présents, certains font partie des 195 personnes qui ont déjà perdu leur emploi depuis le début du plan social, en juin. Une des choses qui les révoltent le plus, est le taux des primes que reçoivent les salariés, une fois licenciés. « On reçoit vraiment le minimum légal », se plaint Sylvain Selon, de la CGT. « Moi, par exemple, si je suis viré après 25 ans de boîte, j'aurais à peu près 15 000 euros ».

Un autre point qui fâche les syndicalistes : le fait que les personnes licenciées ne soient pas celles qui se portent volontaires. « Ils cherchent plutôt à virer les fortes têtes », affirme Bernard L'Angevin, syndiqué à la CFTC.

Faire revenir les personnes licenciées

Les deux organisations syndicales ont donc porté l'affaire devant les tribunaux du tribunal de grande instance, épaulées par Maître Larzul. Le document officiel émanant du cabinet de l'avocat présente les revendications des syndicats : « Constater l'insuffisance du PSE (Plan de Sauvegarde de l'Emploi, ndlr) présenté par la société des Polymères Barre Thomas, le déclarer non valide » et « condamner la société (...) à verser à chacun des syndicats concluants une somme de 3 000 euros ».

Les syndicats ont également rappelé aujourd'hui leur volonté de voir revenir les personnes licenciées au sein de l'entreprise.

Cette opération coûtera en tout "10 000 euros" aux deux syndicats. Reste maintenant à savoir pour quels résultats. La réponse tombera courant 2008, après le procès.

Nous ne sommes pas parvenus à joindre la direction de l'entreprise pour qu'ils commentent cette nouvelle.

Retrouvez nos articles concernant la Barre Thomas ici et .

Mickaël LOUEDEC  (source Rennes-Infhonet)

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ISRAEL/PALESTINE : "ANARCHISTS AGAINST THE WALL" : VIDEOS DE LA FA RENNES

Israel palestine 2007  les anarchistes luttent contre le mur -

projection du film des anarchists against the wall "in working progress"

Dans le cadre de la tournée nationale des "Anarchists against the wall" La
Fédération Anarchiste organisait une réunion  publique à Rennes le Jeudi 29 novembre 2007
"Israël-Palestine 2007: les Anarchistes luttent contre le Mur".
La soirée débuta par la projection du film "in working progress" qui aborde
le difficile problème du peuple laborieux palestinien obligé de vendre ses
bras pour survivre en construisant de nouvelles colonies israëliennes sur
leur propre territoire annexée par l'occupant.
Puis Guy Davidi, réalisateur du film et membre du collectif "Anarchists
against the Wall", évoqua lors d'un débat avec la salle, ses expériences de
militant libertaire
israëlien  dans un environnement où la guerre et la répression anti-sociale
sont  quotidiennes.

1° partie / 5 au total
début du film "in working progress"
http://www.dailymotion.com/video/x3osiu_15-israel-palestine-anarchistes-con_events
2° partie / 5 au total
fin du film "in working progress"
http://www.dailymotion.com/farennes/video/x3osxb_25-israel-palestine-anarchistes-con_events
3° partie / 5 au total
début du débat
http://www.dailymotion.com/farennes/video/x3oub9_35-israel-palestine-anarchistes-con_events
4° partie / 5 au total
continuité du débat
http://www.dailymotion.com/farennes/video/x3ozkv_45-israel-palestine-anarchistes-con_events
5° et dernière partie
fin du débat
http://www.dailymotion.com/farennes/video/x3p034_55-israel-palestine-anarchistes-con_events


-----------------------------------------------------------------
Merci de répondre à
contact@farennes.org

Groupe la Sociale de la Fédération Anarchiste
c/o Local "la commune"
17 rue de chateaudun
35000 Rennes

Tel/Rep: 02 99 67 92 87
www.farennes.org

Permanences au local "la commune"
les Mercredis et Samedis de 14h à 18h
Vente du Monde Libertaire
- dans le haut de la Place des Lices
les Samedis de 11h à 13h
-----------------------------------------------------------------

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12 décembre 2007

Le mouvement lycéen de 2005 devant les tribunaux

Communiqué de presse
Paris, le 7 décembre 2007
Le mouvement lycéen de 2005 devant les tribunaux
Lundi 10 décembre, quatre jeunes et un professeur seront convoqués au TGI
de Paris accusés de dégradation de biens publics et de violences en
réunion.
Jeudi 22 novembre huit mineurs étaient convoqués au TGI de Paris pour les
mêmes faits. Les avocats ayant plaidé la nullité de la procédure, le
procès a été reporté au 26 juin 2008.
Les faits remontent au 20 avril 2005, jour de l'occupation d'une annexe
désaffectée du ministère de l'Education Nationale dans le cadre de la
mobilisation lycéenne contre la loi Fillon entre janvier et avril 2005.
Lors de l'évacuation, 200 personnes ont été interpelées et conduites dans
des commissariats parisiens. Les violences policières, systématiques
contre les manifestants, ont été telles ce jour-là que même les rapports
internes de la police en ont dénoncé les excès.
Pour dissuader encore plus la jeunesse de participer à des mouvements
sociaux, la justice prend le relais des violences policières.
De fait treize personnes sont  poursuivies et doivent répondre de
l'ensemble d'un mouvement deux ans et demi après les faits.
Parmi elles, David Prévot, professeur, comparaitra lundi. Un appel
intersyndical à soutenir David a été signé par la FSU, la FERC-CGT, la
Fédération Sud Education, la CNT et Solidaires.
-Nous ne supporterons pas que ce professeur soit sanctionné par des
décisions de justice qui pourraient entrainer sa révocation. Nous exigeons
sa relaxe.
-Nous dénonçons l'arbitraire de cette procédure et les violences subies
par les manifestants.
-Nous exigeons la relaxe pour tous les participants au  mouvement lycéen
dont la légitimité a été actée par le départ du ministre Fillon suite à ce
mouvement.
Une conférence de presse aura lieu à 15h au TGI devant la 15e chambre
correctionnelle.
Le Collectif de soutien aux victimes de la répression du mouvement lycéen
-AL, JC, PCF, LES VERTS, LO, LCR, JCR.
-CGT Educ'Action, CNT Education, SUD Education, FSU, UNEF, UNL, FIDL,  FSE.
-FCPE IDF, AC!, DAL, Act Up Paris.
Contacts presse :
Olivier Vinay (Snes) 06 20 55 57 61
Luc Colpart (Sud) 06 22 59 21 00
Michel Sangam (FCPE) 06 70 36 43 63
Nathalie Astolfi (CNT) 06 83 72 47 63



_____________________________________________________________________ Défense collective des victimes de la répression du mouvement lycéen
Defense-collective@echanger.propagande.org Gestionnaire de la liste : Defense-collective-owner@echanger.propagande.org Vous pouvez participer au soutien financier en envoyant vos chèques : ordre : CDPE Paris - Souscription Soutien Lycéens adresse : FCPE Paris, 14 rue d'Astorg, 75008 Paris http://echanger.propagande.org/cgi-bin/mailman/listinfo/defense-collective

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06 décembre 2007

IL Y A 20 ANS MALIK OUSSEKINE MOURAIT ASSASSINE PAR LA POLICE : POUR NE PAS OUBLIER !

IL Y A 20 ANS MALIK OUSSEKINE MOURAIT

ASSASSINE PAR LA POLICE : POUR NE PAS OUBLIER !

http://fr.youtube.com/watch?v=1T-uMtNRuy8

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Communiqué de la Coordination Nationale Etudiante

Communiqué de la Coordination Nationale Etudiante

Le 5 décembre 2007,

La Coordination Nationale Etudiante appelle les comités de lutte des Assemblées Générales à diffuser massivement sur toutes les facs, sur tous les lycées l'appel rédigé à Nantes le 2 Décembre 2007.

Elle appelle les universités qui ne sont pas ou qui ne sont plus en grève à continuer la mobilisation, et à mandater des délégués en Assemblée Générale ou bien même en comité de lutte, aux prochaines coordinations afin d'assurer la pérennité de notre mouvement.

Il est du devoir des organisations étudiantes de s'investir pour que les comités fonctionnent et luttent jusqu'au bout, jusqu'à l'abrogation sans condition, sans négociation de la loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités. Cette lutte inconditionnelle implique que les négociations locales cessent immédiatement entre étudiants et administrations et qu'en conséquence les représentants étudiants qui se prononcent pour l'abrogation quittent les différents conseils universitaires pour se mettre entièrement au service de la lutte étudiante.

Etant donné que la loi de Valérie Pécresse menace des filières entières et instaure une sélection à l'entrée de l'Université, précarise les personnels, détruit le statut des enseignants, soumet la recherche universitaire à des intérêts privés, privatise au final l'Université publique, la coordination nationale étudiante appelle les lycéens, les professeurs et les personnels BIATOSS, à la rejoindre dans ce combat afin d'obtenir une victoire commune : L'abrogation de la LRU. 

Alors que l'UNEF est venu au secours du gouvernement pour tenter de briser la contestation, nous tenons à affirmer que nous n'avons rien obtenu de concret et de tangible, et qu'en conséquence nous appelons à intensifier nos efforts, notre mobilisation, contre la réforme. 

Nous condamnons de plus cette répression d'ampleur, destinée à briser toute volonté de contestation et de mobilisation.

La Coordination Nationale Etudiante.

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05 décembre 2007

CNT EDUCATION PERPIGNAN : SOLIDARITE AVEC LES ETUDIANTS VICTIMES DE VIOLENCES

CNT

Confédération Nationale du Travail

Fédération des Travailleuses/eurs de l'Éducation

H.L.M St Mathieu cour F – 39 rue des Rois de Majorque

BP 256 PERPIGNAN Cedex 66 002

( : 04 68 34 33 31. Permanence le Mercredi 15 à 18H

E – Mail : cnt.educ66@cnt-f.org

www.cnt-f.org/fte

Communiqué de presse :

Aujourd’hui, 5 décembre, à la mi-journée, deux représentants de la CNT Education 66, syndicat de l’enseignement, se sont rendus dans l’enceinte de l’Université pour exprimer leur solidarité aux étudiants grévistes de Perpignan.

Comme elle l’avait déjà fait au tout début du mouvement, la CNT Education 66 tient à réaffirmer son entière solidarité avec la lutte des étudiants dans l’hexagone et son total rejet de la Loi « LRU ». Elle dénonce aujourd’hui, fermement, l’attitude du Président de l’Université, de l’Administration, de certains enseignants chercheurs, de certains agents, des vigiles et des étudiants « non grévistes » qui sont venus « déloger » par le biais de la force, les grévistes de l’amphi 4. C’est suite à la venue de ces personnes hostiles au mouvement que des étudiants grévistes ont été victimes d’une très grande brutalité : vêtements et sacs de couchage brûlés, étudiants frappés, un étudiant a même reçu en plein visage le contenu d’un extincteur (les pompiers ont dû intervenir).

Pourtant, la grève à l’Université de Perpignan restait légitime puisqu’un vote massif avait reconduit, hier après-midi le blocage par environ 600 votes favorables contre 200 partisans de la reprise.


La CNT Education 66 est aux côtés des étudiants mobilisés sur l’université de Perpignan et d’ailleurs, étudiants qui luttent depuis plus d’un mois pour le retrait de la Loi « Pécresse ».

Elle condamne l’attitude peu responsable du Président de l’université ainsi que celle des Professeurs et des personnels agressifs.

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Les médias en grève... et pourquoi pas ?

Confédération nationale du travail

33, rue des Vignoles, 75020 Paris Tél. : 01 43 72 95 34

Syndicat interprofessionel de la presse et des médias

Mail :

presse.rp@cnt-f.org

Site :

www.sipm-cnt.org

Les mobilisations actuelles, loin de ne concerner que des métiers ou des secteurs particuliers, touchent bien au contraire les intérêts de tous les travailleurs. Car ce qui se joue aujourd’hui, c’est un projet de société. Deux logiques s’affrontent : celle d’une répartition solidaire et égalitaire des richesses et d’une réelle protection sociale contre celle de l’éclatement des solidarités, du service public et des normes du travail pour imposer l’individualisme et le chacun pour soi.

En tant que travailleurs des médias, nous sommes directement (voire prioritairement) concernés : précarisation rapide et massive de nos conditions de travail (piges, CDD, Agessa, externalisations, etc.), transformation économique de nos secteurs (concentration, productivité, satisfaction des actionnaires, LBO, etc.) et développement d’outils technologiques (notamment les nouveau systèmes éditoriaux) s’accompagnant de la suppression de métiers et d’emplois. Sans compter le rôle des médias qui, loin de toute indépendance (ce qui nous rappelle une campagne actuelle de l’intersyndicale des journalistes), s’en prennent aux grévistes sans aucun remords…

• Que nous demande-t-on de faire des heures supplémentaires et de monétiser nos RTT pour gagner plus, alors que dans nos métiers les salaires augmentent peu (en dehors des dirigeants et des actionnaires, bien entendu), que la rémunération à la tâche ou au feuillet devient la règle et que le temps de travail est bien souvent un leurre ? Et si l’on travaille toujours plus, ne va-t-on pas encore augmenter le chômage, notamment chez les jeunes qui peinent à être embauchés ?

• Comment peut-on nous expliquer qu’il va falloir se payer des complémentaires santé pour pallier le déficit de la Sécu, alors que nombreux sont les précaires qui n’arrivent déjà pas à se payer une mutuelle ? Sans parler des franchises médicales, véritable rupture avec le principe de la prise en charge collective des aléas de la vie que sont les maladies. En attendant l’augmentation progressive de la franchise et un système d’assurances privées… individuelles.

On nous parle de croissance, de développement économique et de créations d’emplois quand les plans sociaux se succèdent (groupe Tests, Libération récemment, Hachette déjà annoncé, NMPP, Les Échos, La Tribune ou Le Monde à venir, et plus encore), les suppressions de journaux « non rentables » se multiplient et les externalisations des métiers ne se comptent plus.

Les mobilisations actuelles, loin de ne concerner que des métiers ou des secteurs particuliers, touchent bien au contraire les intérêts de tous les travailleurs. Car ce qui se joue aujourd’hui, c’est un projet de société. Deux logiques s’affrontent : celle d’une répartition solidaire et égalitaire des richesses et d’une réelle protection sociale contre celle de l’éclatement des solidarités, du service public et des normes du travail pour imposer l’individualisme et le chacun pour soi.

En tant que travailleurs des médias, nous sommes directement (voire prioritairement) concernés : précarisation rapide et massive de nos conditions de travail (piges, CDD, Agessa, externalisations, etc.), transformation économique de nos secteurs (concentration, productivité, satisfaction des actionnaires, LBO, etc.) et développement d’outils technologiques (notamment les nouveau systèmes éditoriaux) s’accompagnant de la suppression de métiers et d’emplois. Sans compter le rôle des médias qui, loin de toute indépendance (ce qui nous rappelle une campagne actuelle de l’intersyndicale des journalistes), s’en prennent aux grévistes sans aucun remords…

• Comment peut-on nous demander de cotiser plus longtemps (l’allongement, déjà prévu, à 41 annuités de cotisations voire 42 plus tard est valable pour tous) sans prendre en compte nos périodes fréquentes de chômage, alors que travailler aussi longtemps — voire travailler tout court — dans nos métiers est de plus en plus difficile, voire impossible ?
On nous parle de développement de la flexibilité quand la précarité est déjà reine dans nos métiers.cotiser plus longtemps (l’allongement, déjà prévu, à 41 annuités de cotisations voire 42 plus tard est valable pour tous) sans prendre en compte nos périodes fréquentes de chômage, alors que travailler aussi longtemps — voire travailler tout court — dans nos métiers est de plus en plus difficile, voire impossible ?• Que nous demande-t-on de faire des heures supplémentaires et de monétiser nos RTT pour gagner plus, alors que dans nos métiers les salaires augmentent peu (en dehors des dirigeants et des actionnaires, bien entendu), que la rémunération à la tâche ou au feuillet devient la règle et que le temps de travail est bien souvent un leurre ? Et si l’on travaille toujours plus, ne va-t-on pas encore augmenter le chômage, notamment chez les jeunes qui peinent à être embauchés ?

On nous parle de

liberté de la presse

alors que les divorces et gesticulations médiatiques de Sarkozy et ses troupes font la une des titres, et que les enquêtes de fond, par exemple sur la question des régimes spéciaux, se font de plus en plus rares sous la pression des politiques et des capitaux, à l’image de la une du Parisien du 20 novembre, courageusement condamnée par le syndicat SNJ de cette entreprise.

Alors pourquoi aujourd’hui les travailleurs de la presse ne se mobiliseraient-ils pas aux côtés des autres travailleurs pour défendre leurs intérêts communs et imposer un projet de société solidaire et égalitaire ?

Certains penseront que le rôle des médias est d’informer et que la grève est impossible... Et pourquoi ? Serions-nous les artisans de notre propre service minimum ? Nous croyons-nous si indispensables, si nécessaires au « peuple » qui aurait besoin de nous pour comprendre ? Que dire de l’offensive générale antigrève qui sévit dans les médias

depuis le début du mouvement, notamment dans les transports, l’énergie, la fonction publique, les facs et les lycées ? N’est-ce pas justement le moment de relancer et de porter haut et fort la question de l’indépendance de la presse et des moyens pour la défendre ?

Ces évolutions posent de graves questions.cotiser plus longtemps (l’allongement, déjà prévu, à 41 annuités de cotisations voire 42 plus tard est valable pour tous) sans prendre en compte nos périodes fréquentes de chômage, alors que travailler aussi longtemps — voire travailler tout court — dans nos métiers est de plus en plus difficile, voire impossible ?heures supplémentaires et de monétiser nos RTT pour gagner plus, alors que dans nos métiers les salaires augmentent peu (en dehors des dirigeants et des actionnaires, bien entendu), que la rémunération à la tâche ou au feuillet devient la règle et que le temps de travail est bien souvent un leurre ? Et si l’on travaille toujours plus, ne va-t-on pas encore augmenter le chômage, notamment chez les jeunes qui peinent à être embauchés ?complémentaires santé pour pallier le déficit de la Sécu, alors que nombreux sont les précaires qui n’arrivent déjà pas à se payer une mutuelle ? Sans parler des franchises médicales, véritable rupture avec le principe de la prise en charge collective des aléas de la vie que sont les maladies. En attendant l’augmentation progressive de la franchise et un système d’assurances privées… individuelles.précarité est déjà reine dans nos métiers.plans sociaux se succèdent (groupe Tests, Libération récemment, Hachette déjà annoncé, NMPP, Les Échos, La Tribune ou Le Monde à venir, et plus encore), les suppressions de journaux « non rentables » se multiplient et les externalisations des métiers ne se comptent plus.liberté de la presse alors que les divorces et gesticulations médiatiques de Sarkozy et ses troupes font la une des titres, et que les enquêtes de fond, par exemple sur la question des régimes spéciaux, se font de plus en plus rares sous la pression des politiques et des capitaux, à l’image de la une du Parisien du 20 novembre, courageusement condamnée par le syndicat SNJ de cette entreprise.intérêts communs et imposer un projet de société solidaire et égalitaire ?artisans de notre propre service minimum ? Nous croyons-nous si indispensables, si nécessaires au « peuple » qui aurait besoin de nous pour comprendre ? Que dire de l’offensive générale antigrève qui sévit dans les médias depuis le début du mouvement, notamment dans les transports, l’énergie, la fonction publique, les facs et les lycées ? N’est-ce pas justement le moment de relancer et de porter haut et fort la question de l’indépendance de la presse et des moyens pour la défendre ?

Chiche, faisons grève et apportons notre savoir-faire au mouvement : rendons-nous sur les piquets de grève pour aider les grévistes dans leur communication, maquettons des tracts ou des affiches, réalisons des journaux de grève interprofessionnels, photographions, dessinons, créons des sites au service des luttes !

Cessons de subir le chantage à l’information et, pour une fois, échappons à la terreur économique pour libérer la parole. Et sûrement que d’être auprès des « vraies gens », dans leur vie et leur lutte quotidienne, rapprochera les « citoyens » des journaux et des journalistes, et qu’ils cesseront de nous voir, malheureusement parfois à juste titre, comme des ennemis, des artisans de la désinformation.nous appelons tous les travailleurs, sections syndicales et syndicats à nous contacter pour construire une riposte unitaire et solidaire. Lors de chaque journée de grève interprofessionelle, nous appelerons là où nous sommes présents à la grève et souhaitons qu’ailleurs les syndicats feront de même, comme le SNJ-CGT à France 3 le 20 novembre. Pour nos emplois, nos conditions de travail et une information de qualité, libre et indépendante, plus que jamais, un mouvement de grève collectif est nécessaire dans les médias.

Chiche, faisons grève et apportons notre savoir-faire au mouvement : rendons-nous sur les piquets de grève pour aider les grévistes dans leur communication, maquettons des tracts ou des affiches, réalisons des journaux de grève interprofessionnels, photographions, dessinons, créons des sites au service des luttes !

Cessons de subir le chantage à l’information et, pour une fois, échappons à la terreur économique pour libérer la parole. Et sûrement que d’être auprès des « vraies gens », dans leur vie et leur lutte quotidienne, rapprochera les « citoyens » des journaux et des journalistes, et qu’ils cesseront de nous voir, malheureusement parfois à juste titre, comme des ennemis, des artisans de la désinformation.

Voilà les bases sur lesquelles le SIPM-CNT estime qu’il est aujoud’hui nécessaire de se mettre en grève… Dès à présent, nous appelons tous les travailleurs, sections syndicales et syndicats à nous contacter pour construire une riposte unitaire et solidaire. Lors de chaque journée de grève interprofessionelle, nous appelerons là où nous sommes présents à la grève et souhaitons qu’ailleurs les syndicats feront de même, comme le SNJ-CGT à France 3 le 20 novembre. Pour nos emplois, nos conditions de travail et une information de qualité, libre et indépendante, plus que jamais, un mouvement de grève collectif est nécessaire dans les médias.

CONTRE LA DICTATURE PATRONALE,

GRÈVE GÉNÉRALE !

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Chaque mois, la CNT édite Le Combatsyndicaliste.Un journal de plus direz-vous… Peut-être. Sauf que les infor-mations et analyses que vous y trouverez vous changeront sûrement desjournaux classiques. Entrerécits de luttes syndicales(grèves, création ou animation de sec-tions syndicales, etc.) et sociales(droit au logement, immigration, anti-fascisme, antisexisme, écologiesociale, etc.), éléments de droits dutravail, entretiens et articles culturelsou historiques, ou encoreéchos desautres continents, nous essayonsd’être un média de tous les combats. Unjournal réalisé par des militants,pour tout public émancipé, ouvertsurle monde qui l’entoure: un journalprofondément marqué par nos idéesanarcho-syndicalistes et syndica-listes révolutionnaires.Alors que vous soyez déjà convain-cus, juste intéressés, ou tout simple-ment curieux, nous vous invitons àdécouvrir notre journal, en demandant à le recevoir gratuitement pendant trois mois ou en vous abonnant directement!

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Les médias en grève... et pourquoi pas ?

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04 décembre 2007

COMITE DE GREVE DE PERPIGNAN : COMMUNIQUE "ESCALADE DE LA VIOLENCE"

Escalade de la violence

Après la soirée de vendredi, il est temps pour nous de recadrer les choses.

Comme cela nous l'avait été annoncé par l'administration, bien au courant du fait puisqu'elle s'était réuni derrière les préfabriqués, en cachette, avec les anti-bloqueurs, un appel à un débloquage violent avait été fait pour 21h30. Il était également dit que l'on pouvait craindre la présence de membres d'organisations groupusculaires d'extrême droite. Devant la menace d'attaques fascistes, nous avons décidé de ne pas abandonner l'occupation, et par là-même de ne pas les laisser "gagner". C'est pour cela que nous nous sommes préparés et armés de manches à balai et autres barres, en espérant que ce serait suffisant pour les intimider, et qu'ils ne viendraient pas. Malheureusement, un groupe d'une 50aine de personnes, également armées de batons contrairement à ce qu'ont pu dire certains médias, a déboulé sur le campus en chantant la Marseillaise (et ont même été vus en train de faire de splendides saluts nazis...). Les vigiles de l'université ont pu les contenir, alors que la police observait tranquillement le spectacle depuis l'extérieur de l'université...
Alors que les étudiants grévistes se repliaient dans l'amphithtéâtre occupé, suite à une première "dispersion" des anti-bloqueurs, ces derniers sont revenus à la charge, toujours sous les yeux de la police, qui a fini par intervenir, une fois la bataille terminée... Seuls la patience et le calme des grévistes (alors que les anti-bloqueurs ne cessaient de nous provoquer) expliquent qu'il n'y ai pas eu d'affrontements physiques. Nous n'étions pas là pour nous battre, mais pour nous défendre en cas d'agression, agression programmée, rappelons-le.

Le comité de grève condamne également le rôle des médias, et particulièrement de France 3, dans la montée des tensions. A la recherche du sensationnel, ils n'ont pas douter à faire un appel public au débloquage violent au JT régional du vendredi soir, et donner même l'heure du rendez-vous. Où est l'information là-dedans? Quel rôle joue ce média dans le mouvement? Evidemment, ces mêmes journalistes étaient présents à 21h30 précises et n'ont pas hésiter à nous filmer en cachette, après nous avoir promis de ne pas nous filmer. Ce média a fait preuve d'un manque cruel d'intégrité et le comité de grève s'engage à ne plus répondre à ces journalistes, qui déforment et adaptent l'information à leur sauce.

Mais surtout, le comité de grève dénonce l'attitude du président de l'université de Pepignan. Pour son premier mandat, Benkhelil montre son incompétnce en matière de gestion des crises. Il est obnubilé par la reprise des cours, et en oublie les règles minimales de sécurité. Il encourage les étudiants anti-bloqueurs à venir déloger, en faisant usage de la violence, les étudiants qui bloquent... Il ment, sans cesse, aux médias qui l'interrogent sur le mouvement, et ne se tient jamais à ce qu'il dit ou promet... Il refuse de communiquer avec les grévistes et de reconnaître les AG étudiantes, dont le cadre a été fixé après consultation entre anti-LRU, pro-LRU et administration... Il n'hésite pas à menacer ou intimider les grévistes qui occupent l'université, et va même jusqu'à couper l'électricité du bâtiment occupé. Benkhelil applique des techniques de siège, de guerre.
Pour toutes ces raisons, et devant l'évidence de con incapacité à gérer dans le calme et dans le respect une université, nous demandons la démission de Benkhelil, comme de tous les présidents d'université qui ont fait appel aux forces de l'ordre pour évacuer les facs!

Posté par rude_roazhon à 17:53 - Luttes sociales - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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